Autrementdit, ces panneaux doivent viser à alimenter le logement du salarié, ce qui n’est pas le cas pour les installations associées à un contrat de revente totale de l’énergie produite à EDF. Le financement de ces panneaux photovoltaïques ou de ces panneaux solaires thermiques est donc conditionné à l’information qui sera communiquée par le bénéficiaire au moment de sa Unedépendance de 60 m², abris bois, garage, atelier, et grand terrain avec potager et arbres fruitiers. Le plus, des panneaux solaires avec contrat de rachat par EDF encore valable jusqu'à fin 2027, engendrant près de 2.000 euros de revenu annuel. Prévoir un budget de 30.000 euros de travaux, dont assainissement individuel, et redonner de Sourcegratuite et inépuisable, le soleil vous permet donc de produire de l’énergie et de la transformer en électricité. Chez vous, vous produirez ainsi une partie de votre électricité nécessaire pour alimenter vos appareils et vivre sereinement dans votre habitat. Pour cela, un équipement est nécessaire : les panneaux solaires. Maisonsà vendre, Maisons - Maison de campagne À rénover, à Azambuja, Manique do Intendente, V.N.De S.Pedro e Maçussa, avec Panneaux Solaires, Envie d’acheter une maison? Sur le plus Grand Portail Immo National nous avons des milliers d’ appartements et maisons à Lisbonne, Porto et partout dans le pays. EcoSolutionEnergievous propose de louer votre toit à un producteur d’électricité grâce à l'installation de panneaux photovoltaïques. Des investisseurs financent votre projet photovoltaïque à leurs frais. Aucune dépense ne vous sera demandée ! Matériel, installation, garanties, assurance. Tout est généralement pris en charge FTzR69. Les panneaux solaires représentent, à terme, un investissement rentable mais ils nécessitent une mise de fonds importante. Il existe toutefois des formules grâce auxquelles vous pouvez en faire installer gratuitement sur votre toit. En voici les tenants et les aboutissants. Les panneaux solaires sont un investissement unique qui rapporte pendant plusieurs années. Certes, mais l'effort financier à consentir se chiffre en dizaines de milliers d'euros. Il existe plusieurs façons de faire ce genre d'investissement. Si vous le faites sur fonds propres, vos gains seront maximaux. Dans la pratique, cependant, beaucoup de particuliers font appel à leur banque. Celle-ci propose en effet des prêts verts assortis de taux intéressants, auxquels il faut encore ajouter la bonification d'intérêt de 1,5 % consentie par l'Etat. Cela signifie qu'un taux d'intérêt initial de 5 %, par exemple, est ramené dans la réalité à 3,5 %. N'oubliez pas non plus que vous bénéficiez d'une réduction d'impôt de 40 % sur le solde des intérêts à payer. Concrètement, votre gain est donc encore supérieur. Bon à savoir pour pouvoir bénéficier de cette bonification d'intérêt, votre emprunt doit avoir été conclu entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2011, et porter sur un montant situé entre 1250 et euros par personne. Autres formules Vous pouvez également choisir de prendre vos panneaux solaires et leur installation en leasing. Certaines banques proposent des formules spécifiques où le tableau de remboursement est fonction du nombre d'heures d'ensoleillement. Le contrat de leasing standard court sur une période de quinze ans mais des dérogations sont possibles. Si vous effectuez l'investissement en passant par votre entreprise, le crédit-investissement peut être une option intéressante. Ce genre de crédit est conçu sur mesure pour le financement de gros investissements. Vous empruntez un montant fixe sur une longue période et vous remboursez le tout au rythme convenu. Chacun choisira la formule de financement qui lui convient le mieux en tenant compte de facteurs comme le taux, la durée et les implications fiscales. Cela dit, quelle que soit la formule retenue, une partie de l'investissement devra être financée sur fonds propres. Autrefois, les institutions financières exigeaient un apport de 10 % du montant de l'investissement. Aujourd'hui, ce pourcentage varie entre 15 et 20 %. Dans votre réflexion, n'oubliez pas non plus de comparer les prix des installateurs et des matériaux, de tenir compte d'un éventuel contrat d'entretien, etc. Tout cela exige des connaissances. Vous pouvez évidemment vous adresser à un bureau-conseil indépendant mais il faudra bien sûr prévoir encore un budget supplémentaire. Pas d'investissement propre Il existe une formule qui vous permet de ne pas investir un centime. Elle consiste à louer votre toit à une entreprise énergétique. Cette entreprise spécialisée prend en charge le placement des panneaux solaires sur votre toit, ainsi que tous les frais d'exploitation, de maintenance et autres qui y sont liés. Elle s'occupe du raccordement au réseau d'électricité et généralement aussi des assurances requises ainsi que du volet administratif. Cette formule n'exige donc de votre part aucune sortie de capital. Et ce n'est pas tout. Vous bénéficiez en plus d'une importante remise sur l'électricité verte générée par votre installation - de 25 à 50 % par rapport au prix du marché. La formule de location est en réalité la forme de financement la plus simple vous n'avez rien à investir, à placer ou à entretenir. Et en plus, vous bénéficiez d'un prix plus intéressant sur le courant que génère l'installation. La formule présente évidemment aussi un intérêt pour l'entreprise qui loue votre toit. Celle-ci reçoit en effet une compensation financière pour l'électricité non utilisée, qui est injectée dans le réseau. Elle a droit aussi à toutes les subventions liées à l'investissement dans des panneaux solaires. Celles-ci sont toutefois appelées à disparaître à l'avenir. Autrement dit, la formule de la location sera probablement moins intéressante à terme. Quelles sont les conditions ? Pour pouvoir utiliser cette formule, vous devez généralement disposer d'une superficie de toit de 1500 à 2000 m2 minimum, ce qui n'est pas négligeable. Qui plus est, les exigences de superficie diffèrent sensiblement selon l'entreprise. Pour SolarClarity Sint-Denijs Westrem, par exemple, il faut 2000 m2 minimum pour un toit plat et 600 m2 pour un toit en pente. Pour SolarAccess, en revanche, la superficie de votre toiture devra être de 5000 m2 au moins pour un toit en pente et de m2 pour un toit plat. Ces entreprises ciblent davantage les bâtiments industriels que les habitations de particuliers. Il vous suffira de taper "location toiture panneaux solaires" dans votre moteur de recherche pour trouver un partenaire à votre mesure. Il faut savoir aussi que ces entreprises énergétiques posent souvent des conditions supplémentaires. Ainsi, les toits en pente doivent être orientés légèrement au sud et ne pas trop se situer dans l'ombrage d'arbres ou de bâtiments élevés. Par ailleurs, la toiture doit être suffisamment solide pour supporter l'installation et celle-ci doit pouvoir être branchée sur une installation électrique d'une puissance suffisante. Elément non négligeable la durée du contrat étant généralement de vingt ans, le toit doit rester dans sa forme actuelle pendant toute cette période. Droit de superficie Cette formule de location est généralement assortie d'un droit de superficie. Autrement dit, en votre qualité de propriétaire du bâtiment, vous pouvez obtenir une indemnité de superficie variant entre 1 et 3 euros par mètre carré de toiture. Généralement, vous avez le choix entre cette indemnité forfaitaire ou une réduction plus importante sur le prix de l'électricité générée. Si vous êtes un gros consommateur d'énergie, il vaudra mieux opter pour la deuxième solution. Mais si vous louez le toit d'un hangar où la consommation d'électricité est minime, l'indemnité de superficie est plus intéressante. Toutes les dispositions sont évidemment consignées dans un contrat mais le contrat de superficie classique n'offre pas une sécurité juridique suffisante. D'où l'importance de prévoir des clauses complémentaires définissant un certain nombre d'éléments spécifiques. La première chose à faire, de toute façon, est de préciser la remise dont vous bénéficiez sur le prix de l'électricité Avez-vous un prix fixe ou ce prix est-il susceptible de varier au cours de la durée du contrat ? Par ailleurs, les responsabilités et les obligations de chacune des parties doivent être précisées également. Qui prend en charge quelles assurances ? Que se passe-t-il en cas de dégâts éventuels au bâtiment liés au placement des panneaux solaires ? Quels sont les arrangements convenus au cas où votre toit doit être réparé ou remplacé pendant la période de location ? Veillez à ce que ces éléments soient précisés de façon non équivoque dans le contrat. Roel Van Espen Les panneaux solaires sont un investissement unique qui rapporte pendant plusieurs années. Certes, mais l'effort financier à consentir se chiffre en dizaines de milliers d'euros. Il existe plusieurs façons de faire ce genre d'investissement. Si vous le faites sur fonds propres, vos gains seront maximaux. Dans la pratique, cependant, beaucoup de particuliers font appel à leur banque. Celle-ci propose en effet des prêts verts assortis de taux intéressants, auxquels il faut encore ajouter la bonification d'intérêt de 1,5 % consentie par l'Etat. Cela signifie qu'un taux d'intérêt initial de 5 %, par exemple, est ramené dans la réalité à 3,5 %. N'oubliez pas non plus que vous bénéficiez d'une réduction d'impôt de 40 % sur le solde des intérêts à payer. Concrètement, votre gain est donc encore supérieur. Bon à savoir pour pouvoir bénéficier de cette bonification d'intérêt, votre emprunt doit avoir été conclu entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2011, et porter sur un montant situé entre 1250 et euros par personne. Autres formules Vous pouvez également choisir de prendre vos panneaux solaires et leur installation en leasing. Certaines banques proposent des formules spécifiques où le tableau de remboursement est fonction du nombre d'heures d'ensoleillement. Le contrat de leasing standard court sur une période de quinze ans mais des dérogations sont possibles. Si vous effectuez l'investissement en passant par votre entreprise, le crédit-investissement peut être une option intéressante. Ce genre de crédit est conçu sur mesure pour le financement de gros investissements. Vous empruntez un montant fixe sur une longue période et vous remboursez le tout au rythme convenu. Chacun choisira la formule de financement qui lui convient le mieux en tenant compte de facteurs comme le taux, la durée et les implications fiscales. Cela dit, quelle que soit la formule retenue, une partie de l'investissement devra être financée sur fonds propres. Autrefois, les institutions financières exigeaient un apport de 10 % du montant de l'investissement. Aujourd'hui, ce pourcentage varie entre 15 et 20 %. Dans votre réflexion, n'oubliez pas non plus de comparer les prix des installateurs et des matériaux, de tenir compte d'un éventuel contrat d'entretien, etc. Tout cela exige des connaissances. Vous pouvez évidemment vous adresser à un bureau-conseil indépendant mais il faudra bien sûr prévoir encore un budget supplémentaire. Pas d'investissement propre Il existe une formule qui vous permet de ne pas investir un centime. Elle consiste à louer votre toit à une entreprise énergétique. Cette entreprise spécialisée prend en charge le placement des panneaux solaires sur votre toit, ainsi que tous les frais d'exploitation, de maintenance et autres qui y sont liés. Elle s'occupe du raccordement au réseau d'électricité et généralement aussi des assurances requises ainsi que du volet administratif. Cette formule n'exige donc de votre part aucune sortie de capital. Et ce n'est pas tout. Vous bénéficiez en plus d'une importante remise sur l'électricité verte générée par votre installation - de 25 à 50 % par rapport au prix du marché. La formule de location est en réalité la forme de financement la plus simple vous n'avez rien à investir, à placer ou à entretenir. Et en plus, vous bénéficiez d'un prix plus intéressant sur le courant que génère l'installation. La formule présente évidemment aussi un intérêt pour l'entreprise qui loue votre toit. Celle-ci reçoit en effet une compensation financière pour l'électricité non utilisée, qui est injectée dans le réseau. Elle a droit aussi à toutes les subventions liées à l'investissement dans des panneaux solaires. Celles-ci sont toutefois appelées à disparaître à l'avenir. Autrement dit, la formule de la location sera probablement moins intéressante à terme. Quelles sont les conditions ? Pour pouvoir utiliser cette formule, vous devez généralement disposer d'une superficie de toit de 1500 à 2000 m2 minimum, ce qui n'est pas négligeable. Qui plus est, les exigences de superficie diffèrent sensiblement selon l'entreprise. Pour SolarClarity Sint-Denijs Westrem, par exemple, il faut 2000 m2 minimum pour un toit plat et 600 m2 pour un toit en pente. Pour SolarAccess, en revanche, la superficie de votre toiture devra être de 5000 m2 au moins pour un toit en pente et de m2 pour un toit plat. Ces entreprises ciblent davantage les bâtiments industriels que les habitations de particuliers. Il vous suffira de taper "location toiture panneaux solaires" dans votre moteur de recherche pour trouver un partenaire à votre mesure. Il faut savoir aussi que ces entreprises énergétiques posent souvent des conditions supplémentaires. Ainsi, les toits en pente doivent être orientés légèrement au sud et ne pas trop se situer dans l'ombrage d'arbres ou de bâtiments élevés. Par ailleurs, la toiture doit être suffisamment solide pour supporter l'installation et celle-ci doit pouvoir être branchée sur une installation électrique d'une puissance suffisante. Elément non négligeable la durée du contrat étant généralement de vingt ans, le toit doit rester dans sa forme actuelle pendant toute cette période. Droit de superficie Cette formule de location est généralement assortie d'un droit de superficie. Autrement dit, en votre qualité de propriétaire du bâtiment, vous pouvez obtenir une indemnité de superficie variant entre 1 et 3 euros par mètre carré de toiture. Généralement, vous avez le choix entre cette indemnité forfaitaire ou une réduction plus importante sur le prix de l'électricité générée. Si vous êtes un gros consommateur d'énergie, il vaudra mieux opter pour la deuxième solution. Mais si vous louez le toit d'un hangar où la consommation d'électricité est minime, l'indemnité de superficie est plus intéressante. Toutes les dispositions sont évidemment consignées dans un contrat mais le contrat de superficie classique n'offre pas une sécurité juridique suffisante. D'où l'importance de prévoir des clauses complémentaires définissant un certain nombre d'éléments spécifiques. La première chose à faire, de toute façon, est de préciser la remise dont vous bénéficiez sur le prix de l'électricité Avez-vous un prix fixe ou ce prix est-il susceptible de varier au cours de la durée du contrat ? Par ailleurs, les responsabilités et les obligations de chacune des parties doivent être précisées également. Qui prend en charge quelles assurances ? Que se passe-t-il en cas de dégâts éventuels au bâtiment liés au placement des panneaux solaires ? Quels sont les arrangements convenus au cas où votre toit doit être réparé ou remplacé pendant la période de location ? Veillez à ce que ces éléments soient précisés de façon non équivoque dans le contrat. Roel Van Espen Le 30/08/10 par Claude Mur, responsable du secteur Insertion par l’activité économique » au sein du Centre socio-culturel de Chalais et partie prenante du projet de parc photovoltaïque au sol de Bors de Montmoreau, nous fait partager son expérience. Pourriez-vous nous présenter votre activité et nous préciser pourquoi vous êtes amené à gérer des terres agricoles ? Je suis responsable du secteur Insertion par l’activité économique » au sein d’un centre socio-culturel. Mon public est constitué par des personnes en recherche d’emploi. Cela signifie que je dois bâtir mes actions autour de plusieurs axes -l’accompagnement des salariés autour de projets sociaux ou/et professionnel -l’inscription de nos actions dans un cadre de développement territorial -le développement des activités de notre chantier afin d’aller vers une certaine part d’autofinancement. L’idéal est bien sûr que chaque action entreprise réponde à ces trois axes. C’est effectivement le cas pour l’action dont nous parlons aujourd’hui gestion de parcelles dans une centrale photovoltaïque au sol -certains des salariés en parcours au centre ont pour projet professionnel l’entretien des espaces verts ou une activité en agriculture, -le développement territorial du Sud Charente passe, entre autres, par le développement durable et notamment par le développement de l’énergie solaire, -l’entretien des parcelles sera une activité rémunérée. Est-ce que ces terres appartiennent à votre structure ? Ces terres n’appartiennent pas à notre structure mais à plusieurs propriétaires qui vont les louer à Valeco, l’installateur de panneaux voltaïques. Si, ce n’est pas le cas, pouvez-vous gérer ces terres comme vous le souhaitez ou alors pour des actions engageantes comme l’installation d’une centrale solaire, l’accord du propriétaire est-il obligatoire ? L’accord des propriétaires est bien sûr nécessaire et a fait l’objet d’une convention. Pourquoi souhaitez-vous installer des panneaux solaires photovoltaïques sur une partie des terres dont vous avez la gestion ? L’installation des panneaux est une opération initialement proposée par les propriétaires des différentes parcelles. Ces propriétaires ne tiraient pas un revenu suffisamment correct de l’exploitation de ces terrains et cherchaient une solution viable. Quelle est la superficie totale du projet ? La superficie totale de la centrale est de 30 hectares. 20 hectares seront disponibles en terres agricoles. Combien de foyers pourront être alimentés grâce à l’énergie issue de la centrale solaire ? Le projet pourra alimenter l’équivalent de 5500 foyers environ 17000 habitants. Quelle surface de terrain agricole sera couverte » par des panneaux solaires photovoltaïques et quelle surface restera disponible pour une valorisation agricole éventuelle ? Dix hectares occupés par les différentes installations et vingt hectares disponibles » pour des pratiques agricoles ou autres. Si l’installation de panneaux photovoltaïques au sol présente l’avantage de contribuer à la baisse des tarifs de production de l’énergie solaire d’origine photovoltaïque, cette solution peut aussi engendrer des répercussions négatives. Les associations lui reprochent surtout de provoquer une concurrence d’usage des sols avec les terres agricoles, d’avoir des impacts négatifs sur la biodiversité destruction de milieux naturels et cloisonnement des parcs qui conduit à une rupture de la continuité écologique, d’artificialiser les sols et d’impacter le paysage. Avez-vous tenu compte de ces éléments pour bâtir votre projet ? Si c’est le cas, comment allez-vous gérer -la concurrence d’usage des sols avec les terres agricoles -l’impact sur la biodiversité dû à la destruction de milieux naturels -l’artificialisation des sols -les impacts sur le paysage Ces différentes questions sont essentielles et nous en avons bien évidemment tenues compte dans l’élaboration du projet. Il y a d’abord le thème de la concurrence d’usage des sols. Rappelons que, dans un premier temps, ces parcelles avaient une faible valeur agricole terres sèches et pauvres. On peut même penser qu’un usage agricole non durable avait entraîné sur ces parcelles en pente une érosion et une perte en éléments nutritifs. Les contrats de location sur ce type de projets centrale photovoltaïque courent sur vingt ans. L’idée initiale était donc de permettre une régénération de ces sols. Dans cette optique, deux points sont à améliorer la capacité de rétention en eau et le taux de matière organique présente dans le sol. Nous avons pensé à une technique qui combine ces deux aspects l’emploi de BRF Bois raméal fragmenté. Dans le cadre de nos activités de gestion d’espaces », nous employons cette technique et certains de nos salariés ont acquis des compétences professionnelles dans ce domaine on retrouve ainsi le projet professionnel »mentionné plus haut. Il n’y aura pas dans ce projet de destruction des milieux naturels ». Tout d’abord parce que les milieux étaient déjà fortement artificialisés auparavant une jachère broyée tous les ans pour une grosse partie des parcelles et des cultures peu productives de maïs sur le reste. Il convient ici de rappeler que dans les deux cas, des herbicides étaient largement employés pour gérer ces parcelles. Ensuite, les installations nécessaires sont prévues pour être démontables au bout de vingt ans. Tout est donc réversible. Parc solaire de Vinon-sur-Verdon Quant à la biodiversité, c’est bien évidemment un de nos soucis primordiaux notre centre socio-culturel est partie prenante d’un programme régional d’excellence environnementale. Nous avons donc pensé aux points suivants certaines des allées pourront être semées en fleurs mellifères, d’autres en légumineuses permettant une captation de l’azote de l’air luzerne, trèfle… Un terrain de ce type sera en fait un sanctuaire pour la faune, et notamment pour l’entomofaune les insectes. Nous pensons donc proposer à des apiculteurs d’installer des ruches développement territorial. Enfin, des nichoirs à insectes bûches percées, fagots, nichoirs à bourdon, gîtes à perce-oreille… pourront être aménagés et profiter de l’abri naturel que constituent les panneaux. Je pense avoir répondu précédemment sur la question de l’artificialisation des sols. En fait, elle sera minime très peu d’emprise au sol et provisoire vingt ans paraissent une longue période mais sont une parenthèse à l’échelle des sols. Les impacts sur le paysage ont fait l’objet d’une étude incluse dans l’étude d’impact générale. Je citerai seulement une des conclusions que je confirme personnellement, étant allé à plusieurs reprise sur site Dans ce paysage, l’habitat est éloigné du projet et toujours hors de la vallée d’implantation […]du fait du relief, de la présence de masques visuels ou de l’éloignement. » En fait, le paysage est relativement hétérogène dans ce territoire La topographie conditionne en chaque point du territoire la nature des relations visuelles un talus peut localement interdire toute échappée visuelle […] la végétation locale haies, bosquets… et le bâti local en font de même. Bref…à moins de se rendre à quelques dizaines de mètres de la centrale, on ne percevra même pas sa présence. Les terres agricoles entre les panneaux seront donc valorisables. Comment allez-vous les exploiter ? La question de la valorisation des terres entre les rangées de panneaux amène deux réponses. Dans un premier temps, nous voulons être prestataire de l’entretien des terrains, au même titre qu’une entreprise qui serait chargée, par exemple, de tondre une pelouse ou de tailler une haie… En fonction de la convention que nous signerons à ce moment là, nous répartirons notre type d’entretien. Certaines parcelles seront dans un premier temps amendées en BRF, d’autres en compost, d’autres en BRF + compost. Ces diverses expérimentations seront suivies scientifiquement afin de définir la meilleure approche. Parallèlement, d’autres parcelles seront semées de diverses légumineuses, de fleurs prairiales… Enfin, des parcelles seront sous la responsabilité des propriétaires, qui maintiendront un broyage annuel mais sans produit désherbant. Dans un deuxième temps, des semis et plantations fraises et petits framboisiers sur BRF, fèves, pommes de terre… verront le jour. La question que ferons nous des produits récoltés ? » n’est pour moi pas encore résolue. Je pense a priori que si nous sommes déjà rémunérés pour l’entretien, la production pourra être distribuée à des organismes type resto du coeur ». Dans un troisième et dernier temps, une fois que les différentes parcelles auront été amendées, j’estime que l’installation d’un agriculteur ou d’un groupement d’agriculteurs en bio pourra être envisagée. La contrainte posée par les rangées de panneaux pourra être contrebalancée par la qualité retrouvée des terrains. Existe-il des exemples de telles pratiques ailleurs en Europe ? Il existe des exemples de gestion de terres dans des centrales photovoltaïques en Allemagne. Du maraîchage est conduit dans ces intervalles. Le bail pour la centrale est de 20 ans ? Est-ce que cela vous donne de la visibilité pour votre projet ? La période de 20 ans est indéniablement un point positif pour la visibilité de ce projet. Allez-vous touchez une contrepartie financière pour l’installation des panneaux ? Comment seront utilisées les sommes perçues ? Aucune contrepartie pour l’installation de panneaux. Nous serons rémunérés pour l’entretien des parcelles. Les contreparties sont bien sûr destinées aux propriétaires. Pensez-vous que l’on puisse qualifier le projet que vous êtes en train de bâtir de projet responsable et durable ? Si oui, pourquoi ? Je ne vais pas juger tout seul de la durabilité de ce projet. Les lecteurs de ce texte pourront juger de nos orientations et de notre démarche. J’estime qu’il ne pourra voir le jour que dans une démarche de concertation permanente des projets annexes peuvent par exemple s’y greffer. Prenons les nichoirs à insectes. Des écoles, des CPIE…peuvent prendre en partie cette compétence. Encore un exemple le pendant négatif du BRF peut être dans une première année la venue de limaces. Or, on sait que les principaux prédateurs de ces bestioles sont les crapauds et les hérissons. Installer des abris à hérisson dans le parc est une mesure préalable qui aura tout son sens. Des tas de branches ou de compost attireront les crapauds… Encore une gestion qui peut être confiée à un tiers opérateur…. Le maître mot de ce projet est à mon sens le développement durable et local… A vous de juger ! Posté dans Energies rénouvelables économie d'énergie Il y a des investissements qui sont accessibles à tous, à partir du moment où vous êtes propriétaires de votre logement ce sont les panneaux solaires et l’installation d’une éolienne sur son terrain. Ce petit investissement qui rapporte gros parfois permet de rentabiliser son terrain agricole facilement ou l’achat de sa nouvelle maison, si l’on excepte le prix des panneaux solaires en France élevé. Tout va donc être une question de coût et de gains. Ayez toutefois à l’esprit que nous sommes ici dans un placement sur le long terme, la rentabilité ne s’appréciant réellement que dans le temps. Avant de prendre votre mal en patience, et de vous lancer, quelques conseils et informations à suivre pour les néophytes. La rentabilité d’une installation éolienne Le vent est-il l’investissement le plus rentable ? Nombreux sont les français qui possèdent des terres agricoles, qu’ils les exploitent ou qu’ils les louent. Ca rapporte, un peu, mais ils pourraient gagner beaucoup plus d’argent en y installent des éoliennes, ou en les louant pour cela à SUEZ par exemple, encore faut-il qu’il soit possible de construire sur ces terrains là. Combien rapporte une éolienne sur son terrain ? Les chiffres sont éloquents. Il n’est pas rare de voir des contrats se conclurent entre Suez et certains agriculteurs pour 25 000 euros par an et par éolienne. Ca fait quand même réfléchir, à condition de ne pas voir d’inconvénients à avoir un tel mastodonte sur son terrain. Toutefois, avant d’en arriver là, devant les frondes que cela peut générer, il faut être dans le périmètre délimité par le préfet de sa région, celui-ci ayant en principe déjà édicté son arrêté qui décide des zones éligibles. Pourtant tout le monde peut y trouver son compte du paysan qui n’arrive pas à vivre de sa terre et à rembourser ses crédits au consommateur qui consomme une énergie verte et sans danger pour l’environnement, si ce n’est pour le paysage. Installer une éolienne chez soi Là, on change d’échelle, mais le principe est le même. On ne parlera pas ici de louer son terrain, mais de réduire sa facture d’électricité en la produisant soi même grâce à cet ingénieux système. Toutefois, avant de vous lancer dans son achat ou dans sa construction, vérifiez bien que vous êtes orienté dans une zone ou le vent souffle abondemment. Pour l’exemple, la Bretagne est la région venteuse idéale. Pour se renseigner précisément, il faut contacter Météo France ou installer un anémomètre dans son jardin. Pour vous éviter la délivrance d’un permis de construire, penchez pour une éolienne de moins de 12 mètres, même s’il vous faudra prévenir votre mairie de son installation de toute façon. En fonction de ses dépenses énergétiques, on ne choisira pas le mêmes modèle, d’autant plus que le coût à l’achat est important, et que les années vont passées avant d’avoir rentabilisé cet achat. Ainsi, une éolienne sur mât va pouvoir couvrir la moitié de la consommation d’électricité de son foyer, une éolienne sur pignon sur son toit beaucoup moins même si elle est moins chère à installer. Le coût d’une éolienne à la maison Si le vent est gratuit, le transformer en énergie l’est beaucoup moins. A l’achat de l’instrument en lui même il faudra ajouter les travaux pour l’encrer au sol ou sur son toit. Ainsi, il vous en coutera 35000 euros pour le petit joujou sur mât et 4000 pour le mettre sur pignon. Pour alléger la facture, n’oubliez pas de prendre en compte dans votre calcul le crédit d’impôt jusqu’à 32% de la dépense si l’installation a lieu dans sa résidence principale et LA TVA réduite 7%. De plus, personne ne sait de combien augmentera le kw heure d’EDF dans 10 ans et les économies réalisées prendront sûrement de l’ampleur. Dans tous les cas, nous ne vous conseillons pas de faire racheter votre électricité par EDF, celle-ci ne couvrant de toute façon pas la totalité de vos besoins et les prix de rachats n’étant pas avantageux. Pour finir, pensez à prendre en compte la durée de vie de votre éolienne, qui devrait approximativement être de 30 ans. Après, il faudra la remplacer, mais l’écologie est à ce prix. Installer des panneaux photovoltaïques est-ce rentable ? D’abord, sachez qu’il est vrai que les panneaux solaires rapportent de l’argent. Mais les gains vont être plus ou moins importants en fonction du lieu où ils sont placés, et de l’ensoleillement annuel dont ils bénéficient, sachant qu’une région où il fait beau toute l’année sera à privilégier par rapport à une autre où il pleut presque chaque jour. Ainsi, si la Bretagne est recommandée pour installer une éolienne, la côte d’azur l’est pour l’achat de panneaux photovoltaïques. Sachez par contre qu’il n’est pas nécessaire qu’il fasse chaud. Privilégiez lors de l’achat les panneaux solaires de qualité, qui s’ils sont plus chers seront mieux résister au temps et à ses caprices, et ce même si on peut dire que les centrales photovoltaïques sont fiables. Les panneaux de mauvaise qualité s’abîmeront plus vite même s’ils garantis un certain temps, et au final, l’économie réalisée sera bien moindre. Vous pourrez alors choisir d’utiliser l’énergie produite pour votre propre consommation ou bien la vendre à EDF pour gagner de l’argent. Que vous choisissiez l’une de ces deux solutions vous pourrez toutefois vous dire que vous participez à la lutte contre le réchauffement climatique. Combien rapportent des panneaux photovoltaïques ? Installer des panneaux solaires est rentable, mais ce n’est pas un placement à court terme. En plus de la valeur ajoutée qu’ils peuvent donner à votre maison ou à votre terrain, les installations photovoltaïques vont faire baisser votre facture d’énergie ou vous rapporter une rente mensuelle en cas de revente. Des aides nombreuses existent quand on choisi d’installer ce genre de matériel chez soi, le crédit d’impôt prenant ainsi en charge une partie des frais d’installation, hors main d’oeuvre. Vous ne pourrez pas vous passez d’employés qualifiés pour les monter, une mauvaise installation pouvant fragiliser l’étanchéité de votre toiture. Les avantages fiscaux En plus des subventions auxquelles vous avez droit grâce à l’installation de votre mini centrale photovoltaïque, des exonérations de TVA, de la prime d’intégration sur bâti, et des économies réalisées sur la taxe foncière, certaines garanties fournisseur vont venir sécuriser votre investissement. Ce n’est donc pas la peine d’attendre la baisse des prix pour vous lancer, car le temps perdu vous fera faire moins d’économies sur les prix de consommation, ou gagner moins d’argent. C’est quand vous êtes décidés qu’il faut vous lancer, et ne pas faire en sorte que ce soit les fabricants qui décident pour vous en jouant sur leur politique commerciale. L’écologie peut à son tour devenir un petit investissement rentable pour 2017, à condition d’optimiser les avantages fiscaux et de ne pas avoir besoin d’une rentabilité immédiate. C’est un placement dans le temps, dont vous bénéficierez un jour à plein régime. Et puis, un grand merci de la planète, ça n’a pas de prix, non ? Publié le 07/12/2009 à 1610, Mis à jour le 03/02/2010 à 1611 Un sylviculteur constate les dégâts sur sa parcelle au lendemain de la tempête de janvier 2009. Abaca Il y a un an la tempête Klaus ravageait la forêt landaise. Les sylviculteurs sont aujourd'hui confrontés à un dilemme replanter au risque de tout perdre une nouvelle fois ou reconvertir leurs parcelles dans la production d'énergie 1999 - janvier 2009. Dix ans seulement séparent deux des plus grosses tempêtes qu'ait jamais connues la forêt des Landes. A chaque coup de vent, les mêmes paysages de désolation des milliers de pins décapités, enchevêtrés au sol comme de simples fétus de paille. Un crève-cœur pour les sylviculteurs de la plus grande forêt d'Europe qui s'étend sur près d'un million d' question, depuis un an, trotte dans toutes les têtes faut-il continuer ? Faut-il replanter et prendre encore une fois le risque de tout perdre ? D'autant plus que la fréquence des tempêtes risque d'augmenter. Nous disposons d'un faisceau d'indices qui laisse penser que les perturbations climatiques vont être de plus en plus fréquentes. Et la pression sur les écosystèmes va être de plus en plus forte», assure Sylvain Angerand, responsable forêt de l'association écologiste Les Amis de la intempéries à répétitions sont d'autant plus problématiques qu'il faut près de 50 ans à un pin pour se développer et être correctement exploité. D'où le découragement de certains sylviculteurs. Ils sont lassés, un peu humiliés et s'interrogent vraiment sur l'intérêt de repartir, compte-tenu de l'indifférence générale dans laquelle ils évoluent», explique Christian Pinaudeau, secrétaire général du Syndicat des sylviculteurs du lui, l'Etat n'a pas correctement joué son rôle après les deux dernières tempêtes. L'argent débloqué au total, plus de 400 millions d'euros d'aide au nettoyage et au reboisement, ndlr n'est toujours pas arrivé. Et le gouvernement va même nous demander de payer une taxe carbone alors que la forêt landaise absorbe plus de CO2 qu'elle n'en rejette».Un hectare loué à EDF rapporte 2500€ par anBeaucoup de sylviculteurs ont donc décidé de jeter l'éponge et de reconvertir leur parcelle pour optimiser leurs revenus. A l'instar de Dominique Rivero, qui compte créer une ferme solaire sur une partie du terrain familial de Losse, à l'est du massif lire encadré ci-dessous. Le calcul est vite fait un hectare loué à EDF rapporte 2500 € par an, environ 25 fois plus que l'exploitation de la forêt. Ça a de quoi faire réfléchir», assure Dominique Rivero, qui a déjà reçu une proposition d'un opérateur espagnol. Et elle n'est pas la seule le plus gros propriétaire du coin vient de consacrer une vingtaine d'hectares à la production d'énergie Losse, l'exemple du photovoltaïque vient d'en haut, puisque la commune a inauguré sur son territoire la plus grande centrale d'Europe quelque 317 hectares de forêt ont été défrichés afin d'y installer un million de panneaux solaires de dernière technologie. A terme, la ferme solaire» produira chaque année l'équivalent de la consommation électrique d'une ville de habitants, soit plus de 11 % de la population du département des scandale pour les écologistes, qui s'inquiètent des dérives possibles. Pourquoi couper des arbres pour installer des panneaux solaires, alors qu'on pourrait tout simplement les fixer sur des toits ?», s'interroge Sylvain Angerand, responsable une association écologiste qui milite pour un reboisement réfléchi» de la forêt landaise. Il regrette qu' une aide digne de ce nom ne soit pas mis en place pour aider les sylviculteurs à replanter et à augmenter la résilience de la forêt la résistance du massif aux intempéries, ndlr.» Et demande la création de restrictions légales et économiques à l'installation de photovoltaïque dans la forêt, comme il en existe d'ailleurs pour les côté de la communauté de communes du Gabardan qui gère le projet, on temporise en indiquant que le projet est générateur d'emplois. Plus de vingt personnes ont déjà été embauchées sur le chantier. L'objectif, à terme, est de créer une véritable dynamique de filière autour du photovoltaïque». Une vision qui rappelle celle du Languedoc-Roussillon, qui table sur postes crées autour de l'énergie solaire d'ici à argument avancé L'intégralité des arbres défrichés sera replantée d'ici 2013 dans des parcelles du canton», assure Didier Marcial, directeur de la communauté de commune. Tout en précisant que l'objectif n'est en aucun cas de recouvrir la forêt de panneaux solaires». Reste à savoir si les autorités réussiront à modérer l'essor du photovoltaïque. Il en va de l'avenir du plus grand massif forestier d' choix d'une familleDans la famille Darroussat, il y a la fille, Dominique Rivero, la pragmatique. Elle veut opter pour les panneaux photovoltaïques. Et puis il y a le père, Pierre, le sentimental. Un sylviculteur historique à Losse qui n'est pas du genre à se plaindre. Des catastrophes, cet exploitant forestier octogénaire en a déjà vu passer. Il est toujours reparti. Mais aujourd'hui, la lassitude le gagne. Environ 80% mes parcelles ont été dévastées. Tous les pins que je gardais précieusement depuis le terrible incendie de 1949 ont été complètement détruits». Et avec eux, c'est tout un pan de l'histoire familiale qui s'est envolé. Je comptais léguer à mes deux filles ce patrimoine. C'est dommage», résume le sylviculteur. Sans parler des pertes économiques le bois tombé en janvier a déjà perdu 90% de sa valeur. Alors, aujourd'hui, Pierre est sur le point de tout abandonner. Il a promis à sa fille de penser au photovoltaïque».LIRE AUSSI » DOSSIER SPECIAL - Le sommet de Copenhague» Les Pyrénées-Orientales misent sur le photovoltaïque pour stimuler l'emploi» 22 tempêtes en France depuis trois siècles LA FRANCE S’ENGAGE POUR LE D’EDF en 2017, le Plan solaire d’EDF est un programme volontariste du Groupe en faveur du développement du photovoltaïque en France. Son ambition faire d’EDF le leader du photovoltaïque en France avec 30 % de parts de marché à l’horizon 2035 et l’un des leaders du solaire dans le monde. Pour mettre en œuvre son Plan Solaire et devenir le leader du photovoltaïque en France et l’un des leaders du solaire dans le monde à l’horizon 2035, le groupe EDF mobilisera tous les moyens à sa disposition pour assurer ce rythme accéléré de développement identification et exploitation de terrains issus de son patrimoine foncier terrains à proximité de ses centrales nucléaires, reconversion de friches industrielles ou de sites en démantèlement, développement du photovoltaïque flottant sur les sites hydrauliques ;mise à disposition de ressources internes ;mobilisation des partenaires industriels et parallèle, EDF coopérera avec les Pouvoirs publics afin d’identifier les surfaces aptes à accueillir de nouvelles installations solaires photovoltaïques. Découvrir le Plan Solaire d’EDF en vidéo Un savoir-fairemondialement reconnu Acteur du solaireen France EDF Renouvelables, filiale du groupe EDF, exploite déjà plus de 20 centrales solaires en France. En savoir plus Massangis dans l’Yonne 56 MWc Narbonne dans l’Aude 7 MWc Sainte-Tulle dans les Alpes de Haute Provence 5,2 MWc Une tour de contrôle 24h/24 Le Centre de commande de Colombiers assure la gestion des installations solaires et éoliennes en Europe Leader del’autoconsommationsolaire en France Déjà plus de 22 000 installations réalisées chez les particuliers et les pros par notre filiale EDF ENR. En savoir plus

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