baptĂȘmeimplique la rĂ©gĂ©nĂ©ration du sujet en Ă©cho Ă  la rĂ©surrection du Christ. Le rituel officiel consignĂ© dans l’Ordo Romanus XI datant des annĂ©es 650 supposait une prĂ©paration initiatique de trois ans s’achevant avec le temps du CarĂȘme par diverses Ă©tapes ou « scrutins », ce baptĂȘme Ă©tait alors dĂ©nommĂ© per scrutinum. La cĂ©rĂ©monie solennelle cĂ©lĂ©brĂ©e par l LesdĂ©tails techniques de la 7e Ă©tape de la 77e Ă©dition du Tour d’Espagne : DĂ©part fictif : 12h10 sur le Parque de Cros, sur la Calle Francisco Rivas, Ă  Camargo. DĂ©part rĂ©el : 12h30 sur la CA-240, aprĂšs 8,8 km en cortĂšge. Distance : 190 kilomĂštres. ArrivĂ©e : entre 17h15 et 17h46 sur l’Avenido de la ConstituciĂłn Ă  Cistierna, au Leplus important ce sont les trois enjeux de la rĂ©surrection de la chair. Premier enjeu : tout ce qui fait partie de notre identitĂ© est conservĂ©. En fait, nous ressuscitons avec tout ce qui fait partie de notre identitĂ©. C’est probablement le critĂšre. Lerepentir est une des Ă©tapes de la lutte en spiritualitĂ© du cheminement vers Dieu. Car celui qui reste accrochĂ© Ă  ses pĂ©chĂ©s ne peut pas avancer spirituellement. Et le fait de se repentir est une obligation pour tout Voicile dernier dĂ©fi proposĂ© aux enfants dans ces jours de la Passion qui nous mĂšnent Ă  PĂąques et Ă  la RĂ©surrection du Christ. Nous attendons les contributions de vos enfants sous toutes les formes possibles : une priĂšre, un dessin, un objet photographiĂ©, un scĂšne en Lego, de la pĂąte Ă  modeler, un poĂšme.. Envoyer les photos ou documents scannĂ©s avant samedi kI8Tm. Les Ă©tapes du Jour de la RĂ©surrection2-Le Souffle dans la Trompe et le Cri 4Qui souffle ? Que reprĂ©sentent ces deux souffles ?˜Qui souffle dans la Trompe ?En tant que le premier Souffle dans la Trompe entraĂźne la mort de tous les ĂȘtres vivants, certains savants comme AyatAllah at-TehrĂąnĂź1 ont supposĂ© que c’est l’Ange de la mort Izrñ’ül qui soufflera dans la selon le propos rapportĂ© de l’Imam as-SajjĂądp dĂ©jĂ  citĂ© prĂ©cĂ©demment, il est dit Quant au premier souffle, Dieu Tout-Puissant, ordonne Ă  IsrĂąfĂźl de descendre au monde ici-bas avec une Trompe, la Trompe ayant une tĂȘte et deux cĂŽtĂ©s. Entre la tĂȘte et chaque cĂŽtĂ© il y a l’équivalent entre le ciel et la terre.. »BihĂąr, p324 ; al-MaĂąd bayn ar-RĂ»h wa-l-jasad, sh. Mohammed TaqĂź FalsafĂź, p30, faisant rĂ©fĂ©rence Ă  son contenu˜Sadr Muta’lihĂźn, le grand philosophe iranien, donne son interprĂ©tation de ces deux souffles Sache que le souffle est double un qui Ă©teint le feu, un autre qui l’allume. 
Quand les [choses’] prirent forme, l’intention de leurs dispositions est comme le charbon [prĂȘt] Ă  ĂȘtre enflammĂ© par le feu logĂ© en lui et qui apparaĂźt par le les formes du monde intermĂ©diaire sont enflammĂ©es par les esprits qui rĂ©sident en elles. Alors IsrĂąfĂźl souffle d’un seul souffle qui passe sur elles et qui les ensuite un autre souffle, le second, qui passe sur les formes prĂ©parĂ©es pour les esprits, comme la lampe [prĂȘte] pour ĂȘtre allumĂ©e mĂȘme pour Tout-Puissant dit dans Son noble Livre {Il sera soufflĂ© dans la Trompe, alorsفَ fa ceux qui sont dans les cieux et ceux qui sont dans فِي fĂź la terre seront comme foudroyĂ©s sauf ceux que Dieu veut. Ensuite Ű«ÙŒÙ…Ù‘ÙŽ thumma, il sera soufflĂ© une autre fois, alorsفَfaeux, debout, regarderont Ăšet la terre brillera de la LumiĂšre de son Seigneur.. }68-69/39 az-ZumarAlors ces formes se dresseront, vivantes, parlantes.. chacune parlant selon ses actes et son Ă©tat. »KitĂąb al-Arshiyat, Molla Sadra, 3e Ă©claircissement RĂšgles Ă  propos des Ă©tats qui arrivent dans l’Au-delĂ , pp67-681Marifatu-l-MaĂąd, AyatAllah Mohammed Hussein at-TehrĂąnĂź, No112 – RabĂź I & II 1443 – 2021 Vue rĂ©trospective complĂšte du voyage au dĂ©sert ; Nombres 33 Heijkoop Table des matiĂšres 1 - Rappel de l’Exode et de Nombres 1 Ă  20 2 - Ch. 33 — Rappel des Ă©tapes sans les dĂ©faillances ; le cĂŽtĂ© de Dieu et notre responsabilitĂ© 3 - Ch. 331 — L’Égypte, un premier aspect du monde 4 - Ch. 331b — sortis sous la main de MoĂŻse et Aaron 5 - Ch. 332 — Le chemin oĂč Dieu nous conduit 6 - Ch. 333 — Partis de RamsĂšs 7 - Ch. 333 — La PĂąque, ou la sĂ©paration du monde par le sang de l’Agneau 8 - Ch. 333 — Sortis d’Égypte aux yeux de tous les Égyptiens » 9 - Ch. 333 — Sortis d’Égypte Ă  main levĂ©e » 10 - Ch. 338a — La traversĂ©e de la Mer Rouge amĂšne au dĂ©sert 11 - Ch. 338b-10 — Mara, et de nouveau la Mer Rouge 12 - Ch. 3338 — Mort d’Aaron 13 - Ch. 3349 — La vraie apprĂ©ciation de la valeur des choses 14 - Mer Rouge, PĂąque et Jourdain 15 - L’accomplissement des conseils de Dieu ; ce que Christ est envers les Siens Les sous-titres ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s par Bibliquest 1 - Rappel de l’Exode et de Nombres 1 Ă  20 Ce chapitre nous prĂ©sente toutes les Ă©tapes du cheminement des fils d’IsraĂ«l Ă  travers le dĂ©sert, depuis le point de dĂ©part en Égypte, jusqu’à l’aboutissement, le Jourdain, qui les sĂ©parait encore de la terre promise. Mais l’histoire de ces 40 ans n’est pas dĂ©crite ici Ă  la maniĂšre des chapitres prĂ©cĂ©dents des Nombres ou d’Exode 12. À partir d’Exode 12, aprĂšs la PĂąque, nous trouvons l’histoire de la sortie d’Égypte, de la traversĂ©e de la Mer Rouge, puis le voyage Ă  travers le dĂ©sert, jusqu’au Mont SinaĂŻ Ex. 19. Les ch. 10 Ă  22 v. 1 du Livre des Nombres nous relatent comment ils ont poursuivi leur voyage Ă  travers le dĂ©sert, jusqu’au bord du Jourdain. Tous ces chapitres nous fournissent une description entiĂšrement diffĂ©rente de celui que nous avons lu. Ils nous montrent ce qu’est l’homme pratiquement, et aussi ce que Dieu est pour l’homme. Pensons, Ă  cet Ă©gard, Ă  Exode 12, oĂč l’agneau Ă©gorgĂ© mettait en sĂ©curitĂ© les premiers-nĂ©s d’IsraĂ«l vis-Ă -vis du jugement qui s’exerça sur l’Égypte. LĂ  oĂč le sang avait Ă©tĂ© appliquĂ© sur les deux poteaux et les linteaux des maisons, l’ange exĂ©cuteur du jugement passait par-dessus. Ensuite, ayant quittĂ© l’Égypte au commandement de Dieu, ils se mettent Ă  dĂ©sespĂ©rer en arrivant Ă  Pi-Hahiroth, ayant devant eux la Mer Rouge, des montagnes de chaque cĂŽtĂ©, et les Égyptiens derriĂšre eux. Ils pensent ĂȘtre perdus, et oublient Dieu. Puis ils voient la fidĂ©litĂ© de Dieu renouvelĂ©e, qui, malgrĂ© une impossibilitĂ© apparente, leur fait passer la Mer Rouge, tandis que le Pharaon s’y noie avec toute ses armĂ©es. LĂ -dessus, au chapitre 15, ils chantent le cantique de la foi et de la rĂ©demption. À la fin de ce mĂȘme chapitre, ils murmurent et se plaignent de ne pas avoir d’eau potable. Au chapitre 16, ils murmurent parce qu’ils n’ont pas de pain, et disent Ah ! que ne sommes-nous morts par la main de l’Éternel, dans le pays d’Égypte » 163. Au chapitre 17, ils se plaignent Ă  nouveau de ne pas avoir d’eau Ă  boire. Mais chaque fois, Dieu pourvoit Ă  leurs besoins en surabondance. Au chapitre 10 des Nombres, ils quittent l’endroit merveilleux oĂč Dieu a conclu Son alliance avec eux, les a pris pour Son peuple, et est venu au milieu d’eux pour habiter dans la tente magnifique construite pour Lui selon Ses instructions. Cette tente manifestait Sa gloire au moyen de l’or, de l’argent et des matĂ©riaux prĂ©cieux. À la suite de cela, ils eurent avec Lui les rencontres magnifiques au cours desquelles Il leur ouvrit Son cƓur, et leur donna les choses magnifiques que nous trouvons dans la deuxiĂšme partie de l’Exode, et dans tout le LĂ©vitique d’abord le Tabernacle, puis la sacrificature, puis les sacrifices, — toutes des choses qui parlent de l’Ɠuvre merveilleuse que le Seigneur JĂ©sus allait accomplir dans Sa vie et dans Sa mort sur la terre — puis toutes les choses glorieuses dĂ©crites dans le LĂ©vitique et dans les neuf premiers chapitres des Nombres ! Nous arrivons ensuite Ă  Nombres 1033 au moment oĂč ils se mettent en route pour le pays promis par Dieu. Mais avant de se mettre en route, nous voyons que mĂȘme MoĂŻse n’estime pas suffisante la direction de l’Esprit Saint la nuĂ©e et les trompettes la Parole de Dieu. Il demande de l’aide Ă  son beau-frĂšre, qui n’avait jamais appartenu au peuple de Dieu. Ensuite, Marie et Aaron, la propre sƓur et le propre frĂšre de MoĂŻse, prennent parti contre lui, malgrĂ© la place Ă©minente occupĂ©e par tous deux au milieu du peuple. Au chapitre 11, le peuple murmure de nouveau. La raison ne nous en est pas donnĂ©e dans les premiers versets, mais on la trouve plus tard ils mĂ©prisaient la manne prĂ©cieuse, le pain donnĂ© par Dieu, et ils soupiraient aprĂšs la nourriture d’autrefois en Égypte. Au chapitre 13, le peuple refuse d’entrer dans le pays promis par Dieu. Bien que Dieu leur ait promis d’ĂȘtre auprĂšs eux, et de leur donner le pays, ils ont peur, et veulent retourner en Égypte. Au chapitre 14, aprĂšs que Dieu leur ait dit qu’ils n’entreraient pas dans le pays, ils essaient quand mĂȘme. Ainsi se poursuit cette histoire. Au chapitre 16, on a le soulĂšvement de CorĂ©, Dathan et Abiram, une rĂ©bellion contre MoĂŻse et Aaron. Au chapitre 19, on a les prescriptions sur la gĂ©nisse rousse, le remĂšde de Dieu contre les souillures contractĂ©es au dĂ©sert. Au chapitre 20, on est dĂ©jĂ  Ă  la derniĂšre annĂ©e du voyage, avec la mort de Marie et d’Aaron. Il n’est pratiquement rien dit des 38 ans intermĂ©diaires. Mais ces quelques chapitres peignent un tableau exact de ce que fut le peuple uniquement infidĂ©litĂ©, incrĂ©dulitĂ©, rĂ©bellion, etc
, et le jugement de Dieu en gouvernement. 2 - Ch. 33 — Rappel des Ă©tapes sans les dĂ©faillances ; le cĂŽtĂ© de Dieu et notre responsabilitĂ© Au chapitre 33, on trouve le cĂŽtĂ© de Dieu au sujet du voyage. Rien n’est mentionnĂ© des dĂ©faillances du peuple. Ce chapitre est la rĂ©alisation pratique de ce que les IsraĂ©lites chantaient en Exode 15, dans le cantique de la foi Jah est ma force et mon cantique, et il a Ă©tĂ© mon salut
 tu as conduit par ta bontĂ©, ce peuple que tu as rachetĂ© ; tu l’as guidĂ© par ta force, jusqu’à la demeure de ta saintetĂ© » Exode 152, 13. Le voyage tout entier est dĂ©crit dans ce chapitre, mĂȘme si nous n’avons que les noms des lieux oĂč ils ont fait halte. Le voyage commence en Égypte, et se termine au Jourdain. Je ne peux pas parler maintenant de la signification de tous les noms citĂ©s. Nous y trouverions certainement des enseignements prĂ©cieux, mais je me limiterai Ă  quelques lieux oĂč le peuple s’est arrĂȘtĂ©, d’une part au dĂ©but et d’autre part Ă  la fin du voyage. J’insiste encore sur le fait particuliĂšrement remarquable que, dans ce chapitre, il n’est rien mentionnĂ© des dĂ©faillances du peuple. Il est vrai que nous ne pouvons nier le cĂŽtĂ© de notre propre responsabilitĂ© il est trĂšs clairement dĂ©crit en HĂ©breux 3 et 4, justement en relation avec notre sujet. En rapport avec ce cĂŽtĂ© de la responsabilitĂ©, tous les hommes au-dessus de 20 ans durent mourir au dĂ©sert sous le gouvernement de Dieu, sauf JosuĂ© et Caleb. MĂȘme MoĂŻse, ce grand serviteur de l’Éternel, mourut, pour ne pas avoir cru l’Éternel, et ne pas l’avoir sanctifiĂ© Nombres 208-12. Tous les hommes autres que Caleb et JosuĂ©, avaient failli ! Tout croyant, qui a appris Ă  se connaĂźtre lui-mĂȘme et sa propre faiblesse quant Ă  la rĂ©alisation pratique de sa position en Christ, le comprendra aisĂ©ment. Pourtant, Dieu introduit le peuple dans le pays ! Certes, il s’agit des fils, une nouvelle gĂ©nĂ©ration. Les pĂšres pĂ©rirent sous le gouvernement de Dieu. Dieu accomplit et achĂšve Son Ɠuvre et Ses dĂ©crets de grĂące et d’amour. Il amĂšne Son peuple Ă  l’hĂ©ritage glorieux qu’Il leur a prĂ©parĂ©. On le voit clairement dans cet exemple, en comparant Nombres 145-47 et Nombres 2651. En Nombres 1, on a le nombre des hommes c’est-Ă -dire en figure, ceux qui voulaient rĂ©aliser pratiquement leur position, et qui, par consĂ©quent, furent incorporĂ©s Ă  l’armĂ©e qui partirent pour commencer le voyage dans le dĂ©sert, Ă  savoir 603550 hommes. À la fin du voyage, au moment oĂč ils franchirent le Jourdain, il y avait 601703 hommes. Il y avait donc 1820 hommes de moins que 38 ans auparavant, bien que, de ceux qui partirent, il n’en restĂąt que deux ! Dans les deux nombres qui viennent d’ĂȘtre mentionnĂ©s, les LĂ©vites ne sont pas comptĂ©s, ni ceux qui servaient journellement dans le Tabernacle. Quelle merveille de la grĂące de Dieu ! Cela n’enlĂšve rien Ă  la responsabilitĂ© des croyants collectivement et individuellement. Quand nous regardons Ă  la rĂ©alisation pratique de notre position cĂ©leste, personnellement ou collectivement pour ceux qui se disent chrĂ©tiens, nous ne pouvons que dire en soupirant tout est gĂątĂ© par notre faute, tout est perdu. Comment Dieu peut-Il encore accomplir ce qu’Il s’est proposĂ©, comme nous le lisons par exemple en ÉphĂ©siens 525-27, Ă  savoir que Christ se prĂ©sentera son Ă©pouse, l’AssemblĂ©e, Ă  Lui-mĂȘme, glorieuse, sans tache ni ride ? En Romains 829, le propos de Dieu est que nous soyons conformes Ă  l’image de Son Fils. La chrĂ©tientĂ©, dans son ensemble, est entiĂšrement mondanisĂ©e et infidĂšle au Seigneur. Et que voyons-nous chez nous-mĂȘmes, qui professons ĂȘtre sĂ©parĂ©s du monde et de la chrĂ©tientĂ© mondaine, et ne dĂ©sirer nous rassembler qu’au seul nom du Seigneur JĂ©sus ? Ne voyons-nous pas aussi la tiĂ©deur et la ruine parmi nous ? OĂč se trouve la rĂ©alisation des principes conformes Ă  l’Écriture, qui sont le fondement mĂȘme de notre rassemblement ? Je n’entends pas tellement par lĂ  les formes extĂ©rieures, mĂȘme si celles-ci sont souvent dĂ©fectueuses, mais bien l’obĂ©issance et l’amour envers notre Seigneur et Sauveur, qui n’a reçu ici sur la terre qu’une croix et un tombeau. Dans le baptĂȘme, nous avons publiquement pris place avec Lui le rĂ©alisons-nous dans notre vie quotidienne ? Nous L’avons pris pour Seigneur Philippiens 211 ; Romains 109. Le rĂ©alisons-nous dans notre vie quotidienne ? Lorsque nous voyons les choses ainsi tant pour nous-mĂȘmes que pour les croyants avec lesquels nous marchons, pouvons-nous faire autre chose qu’ĂȘtre affligĂ©s et nous Ă©crier Seigneur, nous ne comprenons pas que tu ne nous aies pas mis de cĂŽtĂ© dĂ©jĂ  depuis longtemps, et que tu en aies pris d’autres plus fidĂšles Ă  notre place ? Il reste vrai cependant que Son amour rĂ©alisera ce qu’Il s’est proposĂ©. Il se prĂ©sentera l’AssemblĂ©e glorieuse, sans tache ni ride, mĂȘme si nous ne pouvons pas comprendre cela avec notre intelligence humaine et nos sentiments humains. L’Écriture nous le dit. Si nous avons appris Ă  mieux Le connaĂźtre, alors nous savons qu’Il le fera. Il y a des choses spĂ©ciales en relation avec ce qui vient d’ĂȘtre rappelĂ©. La plus importante est celle dont nous avons Ă©tĂ© occupĂ©s ce matin la mort du Seigneur JĂ©sus. Elle est le fondement de toute bĂ©nĂ©diction, aussi bien pour nous, les croyants, que pour la crĂ©ation toute entiĂšre Colossiens 119-21. Sa mort est aussi la base du jugement de ceux qui ne ploient pas les genoux devant Lui, et n’implorent pas sa grĂące. En Galates 13-5, nous trouvons dans un seul verset tout le contenu de notre chapitre, et mĂȘme de notre sujet 
 notre Seigneur JĂ©sus Christ, qui s’est donnĂ© lui-mĂȘme pour nos pĂ©chĂ©s, en sorte qu’il nous retirĂąt du prĂ©sent siĂšcle mauvais, selon la volontĂ© de notre Dieu et PĂšre, auquel soit la gloire aux siĂšcles des siĂšcles ! Amen ». Fondamentalement, Il nous a retirĂ©s du monde, et Il nous introduira lĂ  oĂč nous serons complĂštement en dehors du monde, y compris corporellement Jean 1711, 14, 24. Nous ne sommes pas seulement retirĂ©s du systĂšme mauvais dont l’Égypte est une figure ― l’Égypte reprĂ©sente le monde qui pense pouvoir se passer de Dieu —. Dieu doit, selon son conseil dĂ©fini, nous retirer de l’ensemble de la crĂ©ation, y compris de l’univers que Dieu a créé et qui reflĂšte Sa gloire, mais qui est souillĂ© par le pĂ©chĂ©, tant par l’homme que par Satan et par ses dĂ©mons. Tel est le but ultime de Dieu. Cela nous est reprĂ©sentĂ© par des ombres dans les types de l’Ancien Testament. Il est vrai que dans ces types, nous ne trouvons pas toute la vĂ©ritĂ© de Dieu. Celle-ci ne pouvait pas ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e dans l’histoire du peuple terrestre de Dieu. Le Fils de Dieu n’était pas encore venu, dans Sa grĂące infinie, sur la terre. L’Ɠuvre de la croix, seule base sur laquelle pouvaient se rĂ©aliser les conseils de Dieu, n’était pas encore accomplie. Dieu n’a Ă©tĂ© parfaitement rĂ©vĂ©lĂ© que dans la vie et la mort du Seigneur JĂ©sus Jean 118 ; c’était lĂ  Dieu manifestĂ© en chair » 1 TimothĂ©e 316, et c’est pourquoi la pleine vĂ©ritĂ© ne pouvait pas encore ĂȘtre alors rĂ©vĂ©lĂ©e. Cependant, dans les figures de l’Ancien Testament, le pays est une image des lieux cĂ©lestes, dans lesquels nous sommes dĂ©jĂ  maintenant Ă©tablis avec Christ ÉphĂ©siens 26. Tout cela se trouve dans le DeutĂ©ronome, et surtout dans le livre de JosuĂ©. Nombres 33 nous montre le peuple de Dieu, rachetĂ© d’Égypte par Dieu lui-mĂȘme, et conduit par Lui Ă  travers le dĂ©sert pour recevoir finalement les bĂ©nĂ©dictions promises. Pour nous cela signifie que nous partageons avec le Seigneur JĂ©sus tout ce qui dĂ©coule de Sa mort et de Sa rĂ©surrection. Or puisque notre chapitre prĂ©sente le cĂŽtĂ© de Dieu, il n’y a pas la moindre trace de la rĂ©alisation si dĂ©fectueuse de la part du peuple, mais seulement le chemin par lequel l’Éternel les a amenĂ©s au bord du Jourdain. Ainsi en sera-t-il pour nous, lorsque nous serons manifestĂ©s devant le tribunal de Christ, immĂ©diatement aprĂšs le retour du Seigneur. Chacun de nous verra alors personnellement, comment le Seigneur a dirigĂ© sa vie, et que les circonstances que nous avons dĂ» traverser auront toutes Ă©tĂ© utilisĂ©es par Lui pour nous faire croĂźtre dans la connaissance de Lui-mĂȘme et de Ses pensĂ©es. C’est ainsi que nous aurons appris, qu’en nous, c’est-Ă -dire dans notre vieille nature, il n’habite aucun bien. Nous aurons appris Ă  rĂ©aliser la vĂ©ritĂ© que nous sommes morts avec Christ, et que nous n’avons plus rien Ă  faire avec cette vieille nature. C’est lĂ  ce que reprĂ©sente la traversĂ©e de franche volontĂ© du Jourdain, pour pouvoir rĂ©aliser de l’autre cĂŽtĂ©, que nous vivons dans les lieux cĂ©lestes, bien que nos corps soient encore sur la terre. Cela signifie aussi que nous nous approprions notre position de mort avec Christ, non seulement en vue du jugement de Dieu sur nos pĂ©chĂ©s et notre nature pĂ©cheresse au point qu’il ne reste plus de jugement Ă  exercer contre nous, mais que nous nous l’approprions en rĂ©alisant dans notre vie pratique journaliĂšre que nous sommes morts et ressuscitĂ©s. 3 - Ch. 331 — L’Égypte, un premier aspect du monde Au verset premier, nous trouvons le dĂ©but du voyage Ce sont ici les traites des fils d’IsraĂ«l, qui sortirent du pays d’Égypte, selon leurs armĂ©es, sous la main de MoĂŻse et d’Aaron ». Le nom hĂ©breu pour l’Égypte, est MitsraĂŻm qui signifie aussi double restriction ». Combien ce nom reflĂšte bien le caractĂšre de l’Égypte ! L’Égypte est un dĂ©sert pour la plus grande partie de son territoire, car il n’y pleut guĂšre. Mais le Nil traverse le pays dans toute sa longueur, et il assure une certaine fertilitĂ© Ă  une Ă©troite bande de terre de chaque cĂŽtĂ© du lit du fleuve, en la recouvrant par inondation lors de crues annuelles. Il s’ensuit que les Égyptiens ne se sentent pas dĂ©pendants de la pluie du ciel, comme c’est le cas au pays d’IsraĂ«l DeutĂ©ronome 118-15. Dans le mĂȘme courant de pensĂ©e, nous entendons le Pharaon dire Mon fleuve est Ă  moi, et je me le suis fait » ÉzĂ©chiel 293, Ă  quoi Dieu rĂ©pond parce que le Pharaon a dit Le fleuve est Ă  moi, et moi je l’ai fait, c’est pourquoi, voici, j’en veux Ă  toi et Ă  tes fleuves, et je ferai du pays d’Égypte, des dĂ©serts d’ariditĂ© et de dĂ©solation
 » ÉzĂ©chiel 299-10. Il ne veut pas reconnaĂźtre que l’eau du Nil provient, en dĂ©finitive, de l’eau du ciel tombĂ©e trĂšs loin dans le sud de l’Égypte. Quelle image claire du monde qui s’est dĂ©tournĂ© de Dieu ! Il peut bĂątir toute une industrie, travailler les minerais et le fer, construire des maisons, et fabriquer des instruments de musique GenĂšse 420-22. Mais tout cela, le monde ne peut le faire que parce que Dieu a placĂ© les matiĂšres premiĂšres dans la crĂ©ation, et parce qu’Il a donnĂ© des pluies et des saisons fertiles Actes 1417. Si Dieu retenait la pluie aux sources du Nil, toute l’Égypte deviendrait un dĂ©sert inhabitable. Maintenant, Dieu rachĂšte Son peuple hors du monde, pour l’introduire dans Son pays. 4 - Ch. 331b — sortis sous la main de MoĂŻse et Aaron Nous trouvons encore une disposition importante au v. 1 Le peuple sortit sous la main de MoĂŻse et d’Aaron ». MoĂŻse est un type du Seigneur JĂ©sus, comme le prophĂšte, comme maĂźtre qui enseigne, qui annonce la Parole de Dieu avec autoritĂ© DeutĂ©ronome 1815-19 ; Actes 321-23. Aaron est aussi un type du Seigneur JĂ©sus, mais comme sacrificateur reprĂ©sentant continuellement le peuple de Dieu devant Dieu, pour qu’il reçoive misĂ©ricorde et grĂące et secours au moment opportun HĂ©breux 31 ; 414-16 ; 724-28 etc.. La grĂące et la vĂ©ritĂ© vinrent par JĂ©sus Christ » Jean 117. La vĂ©ritĂ© est la rĂ©alitĂ© de toutes choses. Dans la vie de JĂ©sus sur la terre, on peut voir, comment l’homme doit vivre et servir Dieu Jean 828. Et Dieu est rĂ©vĂ©lĂ© en Lui Jean 118 ; 149. Lorsqu’Il Ă©tait sur la terre, tout homme en fut Ă©clairĂ© Jean 19. Nous avons le Seigneur JĂ©sus et Ses paroles, dans la Parole de Dieu. C’est pourquoi il n’y a pas d’excuse pour l’homme qui dit qu’il n’est pas pĂ©cheur, que la grĂące n’est pas nĂ©cessaire, et qu’en consĂ©quence, il ne se convertit pas. Mais nous-mĂȘmes, qui avons rĂ©ellement confessĂ© nos pĂ©chĂ©s et notre culpabilitĂ© devant Dieu, et qui avons sur-le-champ reçu la vie Ă©ternelle par la nouvelle naissance, nous sommes trop faibles pour faire face au diable et Ă  ses dĂ©mons, ainsi qu’à la sĂ©duction du monde, et Ă  l’activitĂ© de la chair en nous, ― bien que notre vie nouvelle n’ait d’autre dĂ©sir que de servir le Seigneur JĂ©sus et le PĂšre. Nous sommes si faibles par nous-mĂȘmes que, sans le secours du Seigneur, nous tomberions dans l’apostasie. Or l’apostasie est le seul pĂ©chĂ© pour lequel il n’y a pas de rĂ©mission c’est ce qu’enseigne l’épĂźtre aux HĂ©breux 64-8 ; 1026-31. Pourtant, mĂȘme pour cela, la grĂące de Dieu y a pourvu par le service de notre Seigneur JĂ©sus comme souverain sacrificateur. HĂ©breux 724-25 nous dit qu’Il a une sacrificature qui ne se transmet pas, et que, de lĂ , vient qu’il peut sauver entiĂšrement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui, Ă©tant toujours vivant pour intercĂ©der pour eux ». Par Son Ɠuvre Ă  la croix il a rendu parfait Ă  perpĂ©tuitĂ© ceux qui sont sanctifiĂ©s » HĂ©breux 1014. Et aussi, HĂ©breux 414-16 nous dĂ©clare Ayant donc un grand souverain sacrificateur qui a traversĂ© les cieux, JĂ©sus le Fils de Dieu, tenons ferme notre confession ; car nous n’avons pas un Souverain Sacrificateur qui ne puisse sympathiser Ă  nos infirmitĂ©s, mais nous en avons un qui a Ă©tĂ© tentĂ© en toutes choses comme nous, Ă  part le pĂ©chĂ©. Approchons-nous donc avec confiance du trĂŽne de la grĂące, afin que nous recevions misĂ©ricorde et que nous trouvions grĂące, pour avoir du secours, au moment opportun ». Ainsi le livre de l’Exode prĂ©sente la prĂ©paration au voyage vers l’hĂ©ritage donnĂ© par Dieu. Le point de dĂ©part pour tout est la protection assurĂ©e par le sang de l’agneau Ă©gorgĂ©. La sortie a lieu sous la conduite de MoĂŻse et d’Aaron, ce qui est aussi une figure de Christ qui veut nous conduire dans toute la vĂ©ritĂ©, et qui nous donne la force pour nous tenir comme des sacrificateurs devant le trĂŽne gouvernemental de Dieu, lequel est devenu pour nous un trĂŽne de grĂące, Ă  cause du sang du sacrifice pour le pĂ©chĂ© et pour le dĂ©lit qui y a Ă©tĂ© aspergĂ©, en sorte que jamais nous ne tombions dĂ©finitivement comp. Nombres 1644-50. Pierre Ă©crit que le juste est sauvĂ© difficilement 1 Pierre 418. Toute la puissance de Dieu est nĂ©cessaire pour cela. Elle est dans les mains de notre Sauveur. C’est pourquoi il est certain que nous atteindrons notre hĂ©ritage. C’est ce que nous prĂ©sente notre chapitre. Ce monde n’a eu pour Christ qu’une crĂšche, lorsqu’il est nĂ©, et Ă  la fin de sa vie, il ne Lui a donnĂ© qu’une croix et un tombeau. VoilĂ  le monde d’oĂč nous avons Ă©tĂ© chacun tirĂ© ! Oh, il est vrai que plusieurs d’entre nous ont eu le grand privilĂšge d’avoir des parents chrĂ©tiens, et de grandir dans une famille de croyants. C’est une place particuliĂšre que celle d’enfants de parents croyants sur cette terre. Quant Ă  leur position, ils n’appartiennent pas Ă  ce monde. Ils sont saints, comme le dit 1 Corinthiens 714, ce qui veut dire sĂ©parĂ©. Dieu ne les voit pas comme appartenant Ă  ce monde, mais comme appartenant Ă  Sa maison et Ă  Son royaume cĂ©leste ici-bas sur la terre. Certes, en eux-mĂȘmes, ils ont la nature de ce monde, celle des incroyants. C’est pourquoi il leur faut se convertir. Le Seigneur les y conduit, le moment venu, comme nous le voyons ici, en les tirant de leur Ă©tat. Cependant il faut qu’ils prennent conscience eux-mĂȘmes de cela, et qu’ils fasse un choix pour eux-mĂȘmes. 5 - Ch. 332 — Le chemin oĂč Dieu nous conduit Et MoĂŻse Ă©crivit leurs dĂ©parts, selon leurs traites, suivant le commandement de l’Éternel ; et ce sont ici leurs traites, selon leurs dĂ©parts » 332. VoilĂ  l’histoire du peuple, comme le Seigneur l’a Ă©crite. Nous serons surpris quand, devant le tribunal de Christ, nous verrons toute notre vie avec Ses yeux Ă  Lui. Nous verrons comment Il nous a conduits, quand nous sommes nĂ©s. Il a fixĂ© quels seraient nos parents, dans quelle famille nous grandirions Psaume 13913-16. Puis Il nous a amenĂ©s Ă  la conversion, oĂč nous L’avons reçu comme Sauveur. Nous verrons ensuite comment Il nous a conduits dans toutes les circonstances de notre vie, y compris dans les difficultĂ©s oĂč nous nous sommes mis par notre faute. Nous verrons qu’Il a envoyĂ© dans notre vie des Ă©preuves, rendues nĂ©cessaires au vu de nos dĂ©faillances, de notre folie, et de nos propres voies. Nous verrons les voies de propre volontĂ© oĂč nous nous sommes engagĂ©s, sans revenir en arriĂšre et sans les confesser. Mais nous verrons aussi que les chemins oĂč Il nous a conduits et qui Ă©taient indispensables Ă  cause de notre infidĂ©litĂ© et de notre faiblesse, ont Ă©tĂ© exclusivement pour notre bĂ©nĂ©diction. C’était Son chemin, celui par lequel il nous instruisait, pour nous rapprocher de Lui, afin que nous Le connaissions mieux, et que nous nous nourrissions dans la connaissance de Sa Personne, Lui notre Sauveur, et dans la connaissance du PĂšre et de Ses pensĂ©es. Quand nous seront arrivĂ©s lĂ , et c’est bientĂŽt, nous aurons une connaissance du PĂšre et du Fils, qui ne pouvait ĂȘtre acquise que sur le chemin oĂč Il nous a conduits. 6 - Ch. 333 — Partis de RamsĂšs Ils partirent de RamsĂšs, le premier mois, le quinziĂšme jour du premier mois » v. 3. RamsĂšs Ă©tait le lieu de la captivitĂ©. Les fils d’IsraĂ«l avaient dĂ» bĂątir cette ville en Égypte. C’était une place forte pour les armĂ©es du Pharaon qui surveillaient et opprimaient le peuple d’IsraĂ«l. Ils avaient dĂ» construire eux-mĂȘmes les forteresses de l’ennemi, et c’est ce que Satan fait encore aujourd’hui avec les croyants il dĂ©sire se servir des croyants pour dresser sur la terre ses forteresses, avec lesquelles il veut nous tenir en captivitĂ© dans ce monde. 7 - Ch. 333 — La PĂąque, ou la sĂ©paration du monde par le sang de l’Agneau Mais nous lisons plus loin au verset 3 Le lendemain de la PĂąque, les fils d’IsraĂ«l sortirent Ă  main levĂ©e, aux yeux de tous les Égyptiens ». La PĂąque sacrifiĂ©e nous rappelle le jugement qui va tomber sur ce monde. De mĂȘme que Dieu frappa alors les premiers-nĂ©s dans tout le pays, de mĂȘme, ainsi Il va consommer son jugement sur ce monde. En 1 Jean 519, nous lisons que le monde entier gĂźt dans le mĂ©chant. Le seul moyen d’ĂȘtre Ă©pargnĂ© du jugement consiste Ă  ĂȘtre protĂ©gĂ© par le sang de l’Agneau. Il est remarquable que le sang ne devait pas ĂȘtre appliquĂ© sur le front ni sur la main, comme dans le cas du lĂ©preux de LĂ©vitique 14, mais sur les deux poteaux et le linteau de la porte, Ă  l’entrĂ©e de la maison. Il y a lĂ  un enseignement important pour nous. Toute la maison devait ĂȘtre prĂ©servĂ©e du jugement de Dieu. Bien sĂ»r, celui qui Ă©tait visĂ© en premier lieu Ă©taient le premier-nĂ© dans cette maison. Mais, il n’y avait pas que le premier-nĂ© Ă  ĂȘtre protĂ©gĂ© du jugement de Dieu par le moyen du sang, mais aussi tout son entourage, sa famille, toute sa vie qui se dĂ©roulait dans la famille. C’est par ce moyen qu’IsraĂ«l fut sĂ©parĂ© des Égyptiens. Au milieu de la nuit, Dieu sortit et frappa tous les premiers-nĂ©s. Partout oĂč le sang avait Ă©tĂ© mis sur les poteaux, et lĂ  seulement, le jugement passa outre, mais il atteignit toutes les maisons des Égyptiens. Ce jugement de Dieu arriva lĂ  comme figure du jugement gĂ©nĂ©ral du monde. C’était le sang qui sĂ©parait le monde d’avec le peuple de Dieu. Comment pouvait-on voir cette sĂ©paration ? À l’intĂ©rieur des maisons, par le fait qu’aucun premier-nĂ© d’IsraĂ«l n’était mort, et Ă  l’extĂ©rieur, par le moyen du sang appliquĂ© sur les poteaux des portes. C’est bien lĂ  la sĂ©paration par laquelle nous sommes, nous aujourd’hui sur cette terre, mis Ă  part extĂ©rieurement du monde, comme le dit Romains 6, en ce que nous sommes identifiĂ©s Ă  Christ mort, et ensevelis avec Lui. Vis-Ă -vis du monde, nous sommes unis avec le Christ mort qu’il a mis Ă  mort. Nous sommes donc sĂ©parĂ©s du monde non seulement intĂ©rieurement et personnellement, mais c’est aussi extĂ©rieurement avec nos maisons que Dieu nous voit sĂ©parĂ©s du monde. Le sang protĂ©geait tout ce qui entrait ou sortait des maisons. 8 - Ch. 333 — Sortis d’Égypte aux yeux de tous les Égyptiens » 
 Ă  main levĂ©e, aux yeux de tous les Égyptiens
 » v. 3. Ici aussi, il y a une leçon profondĂ©ment pratique pour nous. À nous tous qui connaissons le Seigneur JĂ©sus, je dĂ©sire poser une question les Égyptiens ont-ils tous vu que nous n’appartenons plus Ă  ce monde ? savent-ils que nous avons quittĂ© leur systĂšme, et que nous appartenons au Seigneur JĂ©sus ? que nous appartenons Ă  la famille de Dieu ? que nous n’appartenons plus Ă  ce monde, mais Ă  une nouvelle crĂ©ation, le monde de la rĂ©surrection, oĂč nous avons Ă©tĂ© promu avec le Seigneur JĂ©sus rejetĂ© par le monde ? Tout cela, nous l’avons exprimĂ© dans le baptĂȘme. Le baptĂȘme n’a rien Ă  faire avec le ciel, mais avec notre position sur cette terre. Nous sommes baptisĂ©s pour Sa mort, et ensevelis avec Lui Romains 63-4. Le baptĂȘme nous sauve dans le sens de ce que nous dit 1 Pierre 321 [or cet antitype vous sauve aussi maintenant, c’est-Ă -dire le baptĂȘme, non le dĂ©pouillement de la saletĂ© de la chair, mais la demande Ă  Dieu d’une bonne conscience, par la rĂ©surrection de JĂ©sus Christ] ; bien sĂ»r il ne sauve pas pour le ciel, mais pour cette terre ; autrement dit, nous accĂ©dons par le baptĂȘme Ă  une position de privilĂšges ici-bas, sur la terre. Il est en mĂȘme temps un signe manifeste de la sĂ©paration du monde. Dieu voulait que le monde voie que nous sommes sĂ©parĂ©s de lui, que nous ne lui appartenons plus, et que nous nous tenons du cĂŽtĂ© du Sauveur qu’il a rejetĂ©. Le peuple n’est pas sorti en secret, mais devant les yeux de tous les Égyptiens. 9 - Ch. 333 — Sortis d’Égypte Ă  main levĂ©e » Cette sortie a eu lieu Ă  main levĂ©e c’était la main du Tout-Puissant qui les conduisait. Le Pharaon ne voulait absolument pas les laisser aller, mais les retenir auprĂšs de lui. Pourtant, aprĂšs que Dieu eut frappĂ© les premiers-nĂ©s de tous les Égyptiens, le Pharaon pria MoĂŻse et Aaron, de se mettre en route et de partir Exode 1231. Mais ce ne fut pas tout les fils d’IsraĂ«l demandĂšrent aux Égyptiens des objets d’or et d’argent, et des vĂȘtements, et ils obtinrent tout ce pour quoi ils avaient travaillĂ© d’une maniĂšre si dure et terrible, et que les Égyptiens avaient accumulĂ© grĂąces Ă  ce travail. Mais quand le Pharaon vit le peuple se mettre finalement en route, il le poursuivit avec ses armĂ©es, afin de le frapper vers Pi-Hahiroth. C’était le moment oĂč Dieu intervint. Il assĂ©cha la Mer Rouge pour que le peuple d’IsraĂ«l puisse la traverser en sĂ©curitĂ©. Quand le Pharaon, avec ses armĂ©es, essayĂšrent de poursuivre le peuple, ils pĂ©rirent sous le reflux des masses d’eau de la Mer Rouge. Les Égyptiens virent lĂ , la main levĂ©e de Dieu en faveur de Son peuple. Je pose encore une fois la question Ă  chacun les Égyptiens ont-ils vu chez nous des vies radicalement changĂ©es aprĂšs que nous ayons fait la connaissance du Seigneur JĂ©sus ? Les Égyptiens voient-ils que nous ne leur appartenons plus, mais que nous et notre maison appartenons au Seigneur qui a Ă©tĂ© rejetĂ© sur la terre ? Nous trouvons ici dans ce verset le principe selon lequel le Seigneur a agi et agira. MĂȘme si tentions de tenir notre conversion secrĂšte, le Seigneur JĂ©sus prendrait bien soin que le monde s’en rende compte. MĂȘme si je tentais de me conformer au monde pour faire disparaĂźtre tout diffĂ©rence visible, mĂȘme si je me comportais en tout de maniĂšre Ă  passer inaperçu, lĂ  encore le Seigneur ferait en sorte que le monde constate que je ne suis pas comme lui. Il nous a retirĂ©s du prĂ©sent siĂšcle mauvais, et en vĂ©ritĂ© selon la volontĂ© de notre Dieu et PĂšre, auquel soit la gloire, aux siĂšcles de siĂšcles ! Amen » Galates 14-5. 10 - Ch. 338a — La traversĂ©e de la Mer Rouge amĂšne au dĂ©sert Et ils partirent de devant Hahiroth, et passĂšrent au milieu de la mer, vers le dĂ©sert » v. 8. Le peuple a maintenant dĂ©finitivement quittĂ© l’Égypte en traversant la Mer Rouge, et arrive au dĂ©sert, un lieu entiĂšrement stĂ©rile. Oui, l’Égypte Ă©tait un pays fertile, avec deux Ă  trois rĂ©coltes par an. Mais comme nous l’avons vu, l’Égypte est le pays de l’homme indĂ©pendant de Dieu, qui ne Lui demande rien et n’a pas besoin de Lui. Or c’est ce pays-lĂ  que le peuple de Dieu laisse pour marcher dans le dĂ©sert. Le monde est-il aussi pour nous le lieu oĂč notre Seigneur a Ă©tĂ© rejetĂ© et oĂč on ne Lui a donnĂ© qu’une croix et un tombeau ? Lorsque nous nous sommes fait baptiser, nous avons reconnu ceci nous ne pouvons plus marcher avec ce monde. Le jugement de Dieu est suspendu au-dessus de lui, et va bientĂŽt s’exĂ©cuter. Les deux seuls endroits de la terre oĂč il ne peut plus y avoir de jugement de Dieu, parce que le jugement y a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©, sont la croix et le tombeau de Christ — la croix oĂč Dieu a jugĂ© les pĂ©chĂ©s de tous ceux qui L’ont acceptĂ© par la foi, et Son tombeau. Lorsque nous sommes ensevelis avec Lui, il n’y a plus alors de jugement. Le tombeau parle de la mort, comme salaire du pĂ©chĂ©, et du jugement de Dieu sur le pĂ©chĂ©. Le dĂ©sir du Seigneur JĂ©sus pour chacun de nous qui Le connaissons vraiment, est que nous Lui soyons attachĂ©s ici-bas sur la terre, ce qui implique que nous prenions une place de rĂ©jection hors du monde, sous la croix et dans Son tombeau. Nous voyons donc ici que le peuple a Ă©tĂ© sĂ©parĂ© de l’Égypte en traversant la Mer Rouge. Celle-ci est une figure de la mort du Seigneur JĂ©sus. Si nous lisons dans l’Écriture les passages qui nous parlent de Sa mort ou de ce qu’Il est mort, on est frappĂ© de constater que cela est reliĂ© habituellement, non pas avec nos pĂ©chĂ©s, mais avec notre pĂ©chĂ©, notre nature pĂ©cheresse. Nos pĂ©chĂ©s sont lavĂ©s par le sang du Seigneur JĂ©sus, mais pour la nature pĂ©cheresse, il n’y a pas de pardon elle doit trouver sa fin dans la mort. Nous sommes crucifiĂ©s avec Christ ; nous sommes morts avec Lui. Dans quel but ? Parce que la nature mauvaise que nous avons, et que tout homme a par nature, ne peut pas ĂȘtre mise en relation avec Dieu. Dieu ne peut que condamner cette nature lĂ . La Mer Rouge est aussi une figure de la mort et de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. Le moyen de salut pour les fils d’IsraĂ«l a Ă©tĂ©, pour les Égyptiens, leur jugement. De l’autre cĂŽtĂ© de la Mer Rouge, les fils d’IsraĂ«l n’étaient plus en Égypte, mais au dĂ©sert. C’est lĂ  que commence la mise Ă  l’épreuve du peuple de Dieu. Le dĂ©sert est une image trĂšs juste de ce qu’est devenu le monde pour le croyant. Le croyant ne trouve plus de nourriture au dĂ©sert. Autrefois, nous pensions que le monde pouvait satisfaire nos besoins, et c’est bien encore le cas si l’on regarde Ă  la vieille nature. Maintenant nous ne pouvons plus que le considĂ©rer comme le lieu oĂč notre Seigneur s’est trouvĂ© seul devant la haine des hommes, et oĂč finalement il n’a eu qu’une croix et un tombeau. C’est le lieu oĂč ils L’ont rejetĂ©, bafouĂ©, fouettĂ© et crucifiĂ©. Dans ce monde, il n’y a rien pour le croyant ni pour la vie nouvelle que nous avons reçue. 11 - Ch. 338b-10 — Mara, et de nouveau la Mer Rouge Et ils allĂšrent le chemin de trois jours dans le dĂ©sert d’Étham, et campĂšrent Ă  Mara » v. 8b. Le chiffre trois dans la Parole de Dieu, est toujours le chiffre d’une rĂ©vĂ©lation complĂšte. Nous connaissons Dieu en trois personnes, PĂšre, Fils, et Saint Esprit, aprĂšs que Dieu se soit rĂ©vĂ©lĂ© en JĂ©sus Christ. La rĂ©surrection a eu lieu le troisiĂšme jour aprĂšs que toute la puissance divine sur la mort ait Ă©tĂ© manifestĂ©e. Et pendant ces trois jours de cheminement dans le dĂ©sert, le peuple d’IsraĂ«l a appris Ă  connaĂźtre le vrai caractĂšre du dĂ©sert. En Exode 15, nous voyons le rĂ©sultat de cette leçon ils ne trouvĂšrent pas d’eau, et ils murmurĂšrent. Mara signifie amertume », et mĂȘme si ce lieu est mentionnĂ© ici, leur incrĂ©dulitĂ© ne l’est pas. Tout ce que nous voyons ici, c’est que le Seigneur a continuĂ© Ă  les conduire dans le voyage Ă  travers le dĂ©sert Et ils partirent de Mara et vinrent Ă  Élim ; et Ă  Élim, il y avait douze fontaines d’eau, et soixante dix palmiers ; et ils campĂšrent lĂ  ; et ils partirent d’Élim et campĂšrent prĂšs de la Mer Rouge » v. 9-10. Le Seigneur les fit retourner vers la Mer Rouge c’est comme s’ils revenaient vers l’Égypte. Il fallait apprendre tout Ă  nouveau ce que signifiait ĂȘtre dĂ©livrĂ©s de l’Égypte, pour prendre Ă  nouveau conscience de la mort et de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, par lesquelles ils Ă©taient dĂ©livrĂ©s de l’Égypte. Seul le souvenir de Sa mort Ă  la croix pouvait leur redonner cette conscience, aprĂšs avoir fait les premiĂšres expĂ©riences du dĂ©sert. 12 - Ch. 3338 — Mort d’Aaron Nous arrivons maintenant au v. 38 Et Aaron le sacrificateur monta sur la montagne de Hor, suivant le commandement de l’Éternel, et il y mourut en la quarantiĂšme annĂ©e aprĂšs que les fils d’IsraĂ«l furent sortis du pays d’Égypte, le cinquiĂšme mois, le premier jour du mois ». Cela se produisit la quarantiĂšme annĂ©e, c’est-Ă -dire la derniĂšre annĂ©e du voyage dans le dĂ©sert, au cinquiĂšme mois. Aaron mourut donc quelques mois avant que le peuple quitte le dĂ©sert et entre dans le pays. Aaron Ă©tait le souverain sacrificateur au dĂ©sert. Il les avait accompagnĂ©s dans la sortie d’Égypte, et Ă©tait restĂ© auprĂšs d’eux dans toutes les circonstances du dĂ©sert, leur portant secours et exerçant le service de sacrificateur Il est en cela, comme dĂ©jĂ  vu, un type du Seigneur JĂ©sus, selon l’exposĂ© qu’en fait l’épĂźtre aux HĂ©breux voir spĂ©cialement HĂ©b. 414-16. Pourquoi Aaron ne put-il entrer dans le pays ? Nombres 2012 donne la rĂ©ponse si d’un cĂŽtĂ© Aaron est un type du Seigneur JĂ©sus, d’un autre cĂŽtĂ©, comme MoĂŻse, il n’avait pas sanctifiĂ© le nom de l’Éternel devant le peuple. L’infidĂ©litĂ© d’Aaron n’est pas mentionnĂ©e dans notre chapitre 33. Son fils ÉlĂ©azar devint souverain sacrificateur, ce qui n’est pas non plus mentionnĂ© ici. Le service de sacrificateur d’Aaron a pris fin, parce que ce service est en rapport avec le dĂ©sert. Aussi longtemps que nous sommes sur la terre, nous avons besoin du service du Seigneur JĂ©sus, qu’il exerce maintenant dans le ciel comme Souverain Sacrificateur. Quand nous serons au ciel, nous n’aurons plus besoin de ce service. À la suite de l’entrĂ©e dans le pays, comme le livre de JosuĂ© la prĂ©sente en type, une fois que nous avons franchi le Jourdain, c’est-Ă -dire une fois que nous rĂ©alisons dans nos cƓurs que nous sommes morts avec Christ, et assis avec Lui dans les lieux cĂ©lestes, et que nous nous tenons lĂ  par la foi, les cƓurs remplis des choses de ce lieu lĂ , nous avons alors besoin d’un autre service sacerdotal, celui d’ÉlĂ©azar qui est un type du Seigneur JĂ©sus dans Sa puissance de rĂ©surrection voir l’exposĂ© sur Nombres 4. Le Seigneur JĂ©sus exercera ce service sacerdotal dans le rĂšgne millĂ©naire, quand Il nous comblera nous aussi de Ses bĂ©nĂ©dictions. Il bĂ©nira aussi son peuple IsraĂ«l, comme quand MelchisĂ©dec vint au-devant d’Abraham aprĂšs la bataille, et lui donna du pain et du vin, c’est-Ă -dire de la nourriture et de la joie. Au ciel, il n’y a plus de dĂ©sert, il n’y aura plus d’animaux offerts en sacrifice, plus de tente d’assignation, plus de rĂ©bellion comme en Nombres 16 ; il n’y aura plus besoin de service sacerdotal en liaison avec la gĂ©nisse rousse, car il n’y aura plus de souillure. LĂ  nous serons rendus parfaits, et tout y parle de la gloire du PĂšre et du Fils. LĂ , il n’y aura plus de pĂ©chĂ©. Satan n’y sera pas, ni ses dĂ©mons. LĂ  nous n’aurons plus besoin du service sacerdotal d’Aaron. Bien sĂ»r, je parle ici de ce que le ciel sera pour nous, quand nous aurons quittĂ© la terre, et que le Seigneur JĂ©sus nous aura introduits dans la maison du PĂšre. 13 - Ch. 3349 — La vraie apprĂ©ciation de la valeur des choses Pour terminer, j’aimerais encore considĂ©rer rapidement le verset 49 Et ils campĂšrent prĂšs du Jourdain, depuis Beth-Jeshimoth jusqu’à Abel-Sittim, dans les plaines de Moab ». Beth-Jeshimoth signifie maison de dĂ©vastation », et Abel-Sittim, plaine des acacias ». Il est bien connu que tout le bois utilisĂ© pour construire le Tabernacle et les objets qu’il contenait, Ă©tait du bois d’acacia. C’est lĂ  qu’est arrivĂ© le peuple aprĂšs 40 ans de dĂ©sert ; Beth-Jeshimoth rappelle au peuple par un regard en arriĂšre sur le voyage au dĂ©sert, que ce monde est vraiment un dĂ©sert. Ils ont maintenant appris, par expĂ©rience, son vĂ©ritable Ă©tat. Aucun de ceux qui viennent Ă  connaĂźtre le Seigneur JĂ©sus par la foi, ne peut savoir tout de suite quel est le vrai caractĂšre de ce monde. Nous ne l’apprenons que par l’expĂ©rience. Nous pourrions le savoir, si nous croyions entiĂšrement la Parole de Dieu. Alors dĂšs l’instant oĂč nous avons acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus, nous saurions ce qu’est vĂ©ritablement le monde. Ce monde a rejetĂ© le Seigneur JĂ©sus, aussi bien le monde religieux que le monde politique, scientifique et philosophique. Cela ressort de l’écriteau en haut de la croix oĂč Ă©tait Ă©crit JĂ©sus le NazarĂ©en, le roi des Juifs ». L’hĂ©breu Ă©tait la langue du monde religieux, le latin celle du monde politique, et le grec celle du monde du savoir. Tout le systĂšme du monde, dans toutes ses variantes, a crucifiĂ© le Fils de Dieu. Tel est le vrai caractĂšre de ce monde ! Si nous en Ă©tions toujours conscients, nous nous sĂ©parerions entiĂšrement de ce monde, et nous ne le considĂ©rions plus que comme un dĂ©sert, oĂč il n’y a rien Ă  trouver, selon les paroles du cantique ce monde est un dĂ©sert oĂč je n’ai rien Ă  choisir » ! Tel est le rĂ©sultat de l’expĂ©rience du dĂ©sert. Il est possible de ne l’apprendre que sur notre lit de mort. J’ai connu des croyants qui n’ont rĂ©alisĂ© que lĂ  ce qu’est le monde, quand ils ont vu qu’ils ne pouvaient rien en emporter. Je me souviens d’un frĂšre qui, quand il a su qu’il allait partir ― il a vĂ©cu encore six mois ― voulut mettre son fils au courant de ses affaires. Il me demanda d’assister Ă  l’entretien Ă  cause de mon expĂ©rience professionnelle. Une fois l’entretien terminĂ©, il me dit Bien sincĂšrement, tout cela ne m’intĂ©resse plus. Autrefois ces choses Ă©taient tout ce qui comptait pour lui. Mais il arrive le moment oĂč nous quittons tout ici-bas, et alors nous voyons la vraie valeur de ces choses. Que Dieu fasse que Son but Ă  notre Ă©gard soit atteint de bonne heure, comme nous le voyons ici en figure quand le peuple atteignit le Jourdain. 14 - Mer Rouge, PĂąque et Jourdain Le Jourdain est aussi une figure de la mort du Seigneur JĂ©sus, mais avec une signification distincte de la Mer Rouge. La Mer Rouge reprĂ©sente le jugement sur le pĂ©chĂ©. Le Jourdain n’est pas une figure de la mort du Seigneur JĂ©sus sous le jugement de Dieu, mais une figure de la fin de l’homme naturel. Nous ne sommes pas seulement morts avec Christ en rapport avec le pĂ©chĂ© la Mer Rouge, mais aussi quant Ă  tous nos intĂ©rĂȘts naturels. Dans Sa mort, le Seigneur a donnĂ© Son sang. Une fois ressuscitĂ©, Il avait encore le mĂȘme corps, et pourtant ce n’était pas le mĂȘme corps, car il n’y avait plus de sang dedans. Il avait dĂ©sormais un corps de rĂ©surrection, et maintenant au ciel, Il a un corps glorieux, que nous allons aussi recevoir bientĂŽt Philippiens 321 La Mer Rouge nous prĂ©sente la fin de l’homme dans sa responsabilitĂ© Ă  l’égard de Dieu. Nous y apprenons que Dieu nous a jugĂ© dans le Seigneur JĂ©sus, et nous pouvons mĂȘme dire, la Mer Rouge en relation avec l’agneau pascal. L’agneau pascal rappelle le jugement sur nos pĂ©chĂ©s, et la Mer Rouge le jugement sur notre nature pĂ©cheresse. Dieu ne nous voit plus dans notre Ă©tat naturel++++ [en Adam], Il nous voit en Christ. C’est une dĂ©couverte surprenante, une fois convertis, que Dieu ne nous voit plus dans ce que nous sommes en nous-mĂȘmes, mais uniquement dans ce que nous sommes dans le Seigneur JĂ©sus. Alors notre paix avec Dieu est affermie, et nous sommes heureux. Nous pouvons dire dĂ©sormais Ayant donc Ă©tĂ© justifiĂ©s sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu, par notre Seigneur JĂ©sus Christ » Romains 51 Et puis, nous savons aussi que nous avons accĂšs Ă  cette faveur dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l’espĂ©rance de la gloire de Dieu. Cela va encore plus loin. C’est la fin de l’homme naturel. Alors, nous pouvons dire avec Paul je suis crucifiĂ© avec Christ ; et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi ; et ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi, au Fils de Dieu, qui m’a aimĂ©, et qui s’est livrĂ© Lui-mĂȘme pour moi » Galates 220. La fin de l’homme naturel nous est reprĂ©sentĂ©e par le Jourdain. Elle est une rĂ©alitĂ© dans notre vie quand toute pensĂ©e est amenĂ©e captive Ă  l’obĂ©issance du Christ 2 Corinthiens 105. C’est alors que nous voyons que Dieu a mis le sceau de la mort mĂȘme sur ce qu’il y a de meilleur et de plus Ă©levĂ© dans la nature humaine. C’est alors que nous apprenons que mĂȘme une bonne intelligence ce qui n’est pas mauvais en soi, est placĂ©e sous une sentence de mort. Tous les dons naturels que nous possĂ©dons, font partie de l’homme naturel. Tout cela est sous la sentence de mort. La traversĂ©e du Jourdain correspond au fait de reconnaĂźtre la fin de l’homme naturel, et de le rĂ©aliser pratiquement. Tout ce qui est souillĂ© par le pĂ©chĂ©, a trouvĂ© sa fin dans la mort de Christ. Et, si nous avons fait l’expĂ©rience du dĂ©sert, nous sommes aussi heureux de pouvoir nous considĂ©rer comme morts. On en retrouve l’expression en JosuĂ© 1 et 3, dans le temps de trois jours oĂč le peuple a dĂ» faire halte au bord du Jourdain. Ces trois jours nous parlent de la mort et de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. Il est restĂ© trois jours et trois nuits dans le sein de la terre Matthieu 1240. Pour nous, ces trois jours de repos, reprĂ©sentent un tĂ©moignage complet Ă  la mort du Seigneur et au fait que nous sommes morts avec Lui. Si nous l’avons compris, nous traversons le Jourdain de plein grĂ©, et nous pouvons prendre possession du pays. 15 - L’accomplissement des conseils de Dieu ; ce que Christ est envers les Siens Pour nous, tout est liĂ© Ă  la mort de Christ, notamment toutes nos bĂ©nĂ©dictions. Il nous conduit Ă  travers le dĂ©sert. Il accomplit les conseils dĂ©finis de Son amour. N’a-t-Il pas promis Ă  Abraham Sache certainement que ta semence sĂ©journera dans un pays qui n’est pas le sien, et ils l’asserviront et l’opprimeront pendant quatre cents ans. Mais aussi, je jugerai, moi, la nation qui les aura asservis ; et aprĂšs cela, ils sortiront avec de grands biens
 Je donne ce pays Ă  ta semence, depuis le fleuve d’Égypte, jusqu’au grand fleuve, le fleuve Euphrate » GenĂšse 1513, 14, 18. Par la foi, le peuple avait chantĂ© aprĂšs la traversĂ©e de la Mer Rouge Tu as conduit par ta bontĂ©, ce peuple que tu as rachetĂ© ; tu l’as guidĂ© par ta force, jusqu’à la demeure de ta saintetĂ© » Exode 1513. Dans notre chapitre 33, on arrive finalement Ă  ce mĂȘme point, et on a le chemin pour y arriver. Les dĂ©faillances du peuple et ses infidĂ©litĂ©s ne sont pas mentionnĂ©es. De tous les manquements, Dieu sait, dans Ses voies, faire encore sortir de la bĂ©nĂ©diction pour Son peuple, comme on le voit en DeutĂ©ronome 8 et 9. Nous lisons en DeutĂ©ronome 924 Vous avez Ă©tĂ© rebelles Ă  l’Éternel, depuis le jour que vous ai connus », et plus haut, au verset 7 Souviens toi, et n’oublie pas, comment tu as excitĂ© Ă  colĂšre l’Éternel ton Dieu, dans le dĂ©sert depuis le jour oĂč tu es sorti du pays d’Égypte, jusqu’à votre arrivĂ©e en ce lieu, vous avez Ă©tĂ© rebelles contre l’Éternel ». D’un autre cĂŽtĂ©, nous trouvons les soins de Dieu envers Son peuple, dĂ©crits si explicitement aux versets 2 Ă  8 du chapitre 8, ainsi qu’au verset 16. Qui t’a fait manger dans le dĂ©sert la manne que tes pĂšres n’ont pas connue, afin de t’humilier et afin de t’éprouver, pour te faire du bien Ă  la fin ». Ces soins de Dieu, nous apprenons Ă  les connaĂźtre en Nombres 33. Dieu place encore une fois devant IsraĂ«l, tout le chemin qu’ils ont parcouru pendant les 40 ans de voyage au dĂ©sert. Nous recevrons aussi cette leçon, quand nous serons arrivĂ©s Ă  la fin du voyage dans le dĂ©sert. J’entends par lĂ  la perfection dĂ©finitive pour chaque croyant, et pour nous tous ensemble, lorsque nous serons manifestĂ©s devant le tribunal de Christ. Que Dieu nous accorde dĂ©jĂ  maintenant ici-bas, personnellement et collectivement, de pouvoir entrer davantage dans les pensĂ©es de Dieu, en sorte que nous traversions le Jourdain et que nous prenions dĂšs Ă  prĂ©sent possession du pays, parce que nous avons appris Ă  connaĂźtre le chemin oĂč Il nous a conduits. Toutes les circonstances du dĂ©sert doivent nous amener jusqu’au point oĂč, dans nos cƓurs, nous soupirons aprĂšs la rĂ©alisation pratique de ce que nous sommes dĂ©livrĂ©s de l’Égypte, de ce que ce monde est un dĂ©sert oĂč on ne peut rien trouver, mais oĂč nous avons aussi appris, par les expĂ©riences du dĂ©sert, qui Il est pour nous, dans Sa grĂące, Sa fidĂ©litĂ© et Son amour. AccueilJour de PĂąques LA RÉSURRECTION, annoncĂ©e... Les sĂ©ances de catĂ©chĂšse et le dĂ©roulement complet du culte sont sur le site internet GENÈSE DU PROJET Les catĂ©chumĂšnes Ă©tant peu nombreux et d’ñges divers 4 enfants et 3 adolescents, l’idĂ©e Ă©tait de leur permettre de lire tous ensemble, de rĂ©flĂ©chir et de s’approprier les rĂ©cits de la Passion et de la rĂ©surrection, puis d’en devenir tĂ©moins Ă  leur tour auprĂšs de la communautĂ©. Plusieurs de ces enfants Ă©tant musiciens, ils ont accompagnĂ© certains chants lors du culte. INTÉRÊT Fruit de sĂ©ances de catĂ©chĂšse, ce culte propose une actualisation des rĂ©cits de la Passion et de PĂąques. Il permet aux enfants de trouver leur place au sein de la communautĂ©, et d’une certaine maniĂšre y tĂ©moigner. Ils prĂ©parent en effet, et animent eux-mĂȘmes ce culte avec le pasteur et les catĂ©chĂštes. DÉROULEMENT Cette animation se vit en deux temps la prĂ©paration avec les enfants en catĂ©chĂšse, puis le culte qui en dĂ©coule. PRÉVOIR POUR LES SÉANCES DE CATÉCHÈSE Un plan de JĂ©rusalem avec les diffĂ©rents lieux-Ă©tapes de la semaine pascale, et les textes bibliques correspondants. Laisser les enfants poser leurs questions devant les diffĂ©rents moments de la Passion, et les noter pour s’en servir au moment du culte. RĂ©pĂ©ter le sketch, Ă©cris pour l’occasion, qui prĂ©cĂšdera la prĂ©dication voir le site, et rĂ©pĂ©ter les nouveaux chants pour le culte. POUR LE CULTE Pour que les enfants participent Ă  plusieurs moments du culte, leur rĂ©diger deux ou trois temps liturgiques. Il faudrait un micro sans fil et un vidĂ©oprojecteur afin que les adultes ĂągĂ©s et malentendants profitent pleinement de la participation des enfants. PrĂ©parer pour cela un diaporama avec textes, chants et illustrations un diaporama est disponible sur le site PÂQUES ANNONCÉ
 
PAR LES ENFANTS ! RÉSUMÉ DU CULTE Apprentissage des nouveaux chants tous les cantiques indiquĂ©s sont extraits du recueil Alleluia 34/20 On a plantĂ© sa croix en terre 54/14 Sur la route d’Emmaüs Musique d’ouverture ACCUEIL Chant 34/01, les 5 premiĂšres strophes Le Sauveur est ressuscitĂ© LOUANGE Lue par les enfants du catĂ© Textes projetĂ©s Chant 34/20, les 3 strophes On a plantĂ© sa croix en terre LES ÉTAPES DE LA SEMAINE SAINTE Lecture par les enfants Textes projetĂ©s PRIÈRE Silence PARDON Chant 51/06, 2 strophes Dieu est bon En musical, instrumental par les enfants VOLONTÉ DE DIEU Chant 34/06, les 3 premiĂšres strophes En toi, Seigneur, par ton Esprit PAROLE PriĂšre, sketchs des enfants, prĂ©dication MUSIQUE CONFESSION DE FOI Chant 34/11, les 3 strophes JĂ©sus sort de la tombe OFFRANDE En musique CÈNE Chant 54/14, les 5 strophes Sur la route d’Emmaüs Pendant la communion Chant 34/18, les 3 strophes À toi la gloire ! ANNONCES PRIÈRE D’INTERCESSION Lue par les enfants ENVOI – BÉNÉDICTION Chant 34/26, les 3 premiĂšres strophes Christ est vraiment ressuscitĂ© ! Animation et culte proposĂ©s par l’ÉPU d’Orthez, pasteur Anne-Marie Feillens Partager Tweeter TOUR D’ESPAGNE 2022 – DĂ©couvrez le classement de la 6Ăšme Ă©tape du Tour d’Espagne 2022, qui s’est dĂ©roulĂ©e ce jeudi 25 aoĂ»t 2022 entre Bilbao et le Pico Jano km. Le classement de la 6Ăšme Ă©tape du Tour d’Espagne 2022 🏆 COUREURS TEMPS / ÉCART 1. 🇩đŸ‡ș JAY VINE ALPECIN – DECEUNINCK 4h38m00s 2. 🇧đŸ‡Ș REMCO EVENEPOELQUICK-STEP ALPHA VINYL TEAM Ă  15s 3. đŸ‡Ș🇾 ENRIC MASMOVISTAR Ă  16s 4. đŸ‡Ș🇾 JUAN AYUSO UAE TEAM EMIRATES Ă  55s 5. 🇾🇼 PRIMOZ ROGLIC TEAM JUMBO – VISMA Ă  1m37s 6. đŸ‡«đŸ‡· PAVEL SIVAKOV INEOS GRENADIERS Ă  1m37s 7. 🇬🇧 TAO GEOGHEGAN HART INEOS GRENADIERS Ă  1m37s 8. 🇩đŸ‡ș JAI HINDLEY BORA – HANSGROHE Ă  1m37s 9. đŸ‡Ș🇾 CARLOS RODRIGUEZ INEOS GRENADIERS Ă  1m37s 10. 🇬🇧 SIMON YATESTEAM BIKEEXCHANGE – JAYCO Ă  1m37s 11. đŸ‡”đŸ‡č JOÃO ALMEIDA UAE TEAM EMIRATES Ă  1m37s 12. 🇹🇭 GINO MADER BAHRAIN VICTORIOUS Ă  1m37s 13. đŸ‡łđŸ‡± WILCO KELDERMAN BORA – HANSGROHE Ă  1m37s 14. đŸ‡łđŸ‡± THYMEN ARENSMANTEAM DSM Ă  1m37s 15. 🇩đŸ‡ș BEN O’CONNOR AG2R CITROËN TEAM Ă  1m37s 16. 🇹🇮 MIGUEL ANGEL LOPEZASTANA QAZAQSTAN TEAM Ă  1m50s 17. 🇹🇮 SERGIO HIGUITABORA – HANSGROHE Ă  1m57s 18. 🇬🇧 HUGH CARTHYEF EDUCATION EASYPOST Ă  2m13s 19. đŸ‡ș🇾 SEPP KUSS TEAM JUMBO – VISMA Ă  2m32s 20. đŸ‡ș🇩 MARK PADUNEF EDUCATION EASYPOST Ă  2m39s À lire aussi Classement complet de la 6Ăšme Ă©tape Classement gĂ©nĂ©ral du Tour d’Espagne Journaliste/RĂ©dacteur depuis septembre 2015 - Mes premiers souvenirs dans le sport ? Les envolĂ©es du Stade Toulousain et les duels Villeneuve-Schumacher et HĂ€kkinen-Schumacher Ă  la fin des annĂ©es 90, la Coupe du monde de football en 1998, l’exploit du XV de France face aux All Blacks en 1999, mais aussi Richard CƓur de Lion qui vole sur les montagnes du Tour de France. Bien parti pour devenir professeur d’EPS, les Ă©vĂ©nements de la vie et la flemme d’animer des sĂ©ances de 3x500 mĂštres toute ma vie m’ont conduit Ă  revoir mes plans. Me voilĂ  depuis fin 2017 sur Dicodusport, mĂ©dia grĂące et pour lequel je partage ma passion le sport dans tous ses Ă©tats. Le tout accompagnĂ© par les fous furieux et folles furieuses citĂ©s sur cette page ! RĂ©surrection la vie aprĂšs la mort 11 Ă©pisodes - 10 Quizz En savoir plus 1. La rĂ©surrection de JĂ©sus 2. La rĂ©surrection, "dĂ©jĂ -lĂ " ou "pas encore" chez saint Paul ? 3. Je crois en la rĂ©surrection de la chair 4. L'incinĂ©ration, c'est catholique ? 5. Vivre, c'est apprendre Ă  mourir... 6. Les soignants accompagnent les mourants 7. Les lois sur la fin de vie 8. Prier les morts ? 9. Les Ă©tapes du deuil 10. Les obsĂšques Ă  l'Ă©glise 11. Que dire lors des obsĂšques ? Un petit quizz pour vous assurer que vous avec compris l’essentiel de cette sĂ©rie.

les étapes du jour de la résurrection